Décidément, l’on a du mal à se défaire de ses vieux démons. A la réflexion, si certains étaient aux responsabilités au sommet de nos Etats africains, ils passeraient à la moulinette tous leurs concitoyens qui auraient l’outrecuidance d’avoir une pensée contraire à la norme requise. A tel point que pour un oui ou pour un non, l’on se retrouverait au fond d’un baril d’acide !
Que n’entendons-nous ! La presse camerounaise n’a de cesse de crier à la censure, à l’atteinte de la liberté d’expression, à la frustration des libertés de conscience. Pourquoi les victimes d’ailleurs s’échinent-elles à devenir les bourreaux d’ici ?
Pas de liberté aux ennemis de la liberté, disent les censeurs. Cher Bilanda Ze, loin de partager tes opinions, je suis prêt à mourir pour que tu les défendes. Camfoot ne saurait décider de ce qui est conforme ou pas sur Toli.
Il me vient à l’esprit l’époque pas lointaine où, l’on était chahuté pour avoir dénoncer la gestion corporatiste du football camerounais. L’on était censuré et accusé de parler de la politique. Jusqu’au jour où la presse camerounaise, dans la suite des Tolieurs d’ailleurs, en a fait ses choux gras. Et tout le monde d’applaudir, même les censeurs !
Non, souffrons de lire la prose de ceux qui ne pensent pas comme nous. A défaut de nous complaire, ils nous instruisent de leur savoir, de leur bêtise ou de leur ignorance.
HIGI JAM LI GWE NGEN (un temps pour toute chose).
Que n’entendons-nous ! La presse camerounaise n’a de cesse de crier à la censure, à l’atteinte de la liberté d’expression, à la frustration des libertés de conscience. Pourquoi les victimes d’ailleurs s’échinent-elles à devenir les bourreaux d’ici ?
Pas de liberté aux ennemis de la liberté, disent les censeurs. Cher Bilanda Ze, loin de partager tes opinions, je suis prêt à mourir pour que tu les défendes. Camfoot ne saurait décider de ce qui est conforme ou pas sur Toli.
Il me vient à l’esprit l’époque pas lointaine où, l’on était chahuté pour avoir dénoncer la gestion corporatiste du football camerounais. L’on était censuré et accusé de parler de la politique. Jusqu’au jour où la presse camerounaise, dans la suite des Tolieurs d’ailleurs, en a fait ses choux gras. Et tout le monde d’applaudir, même les censeurs !
Non, souffrons de lire la prose de ceux qui ne pensent pas comme nous. A défaut de nous complaire, ils nous instruisent de leur savoir, de leur bêtise ou de leur ignorance.
HIGI JAM LI GWE NGEN (un temps pour toute chose).

