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Toujours est-il que pour le commun des Camerounais, Arie Haan est un choix par défaut, un pis-aller, au regard des noms évoqués sur ce dossier …
Arie Haan a fait l’objet d’une candidature comme tous les autres techniciens évoqués. Il y a eu un contre-pied dont nous nous réjouissons, parce que certains noms ont été annoncés et tout le monde s’est focalisé là -dessus. Pendant ce temps, nous avons pu tranquillement éplucher les autres. Ce que vous devez savoir c’est que nous avons travaillé avec le souci de nous projeter sur le long terme. Nous ne voulions donc pas prendre un entraîneur qui n’allait se soucier que de son prestige à travers des résultats immédiats. Notre objectif est de ne pas rater le premier Mondial organisé en Afrique en 2010. Pour cela, nous devons travailler dès maintenant. Notre décision en a tenu compte. C’est vrai qu’il y a eu des noms connus, mais par le passé, il y a rarement eu des grands noms au Cameroun
Mais le contrat que vous proposez à Arie Haan est de deux ans. C’est pas assez pour bâtir pour le futur…
Si nous lui proposons deux ans, c’est pour le mettre sous pression. Il ne faudrait pas qu’avec un contrat de longue durée qu’il pense que nous lui avons déroulé le tapis rouge. Il y a des objectifs minimum que nous lui fixons dans un premier temps. On va apprécier le résultat et prolonger éventuellement son bail. Notre boulot principal est de mettre nos techniciens dans les meilleures conditions de travail.
Justement, par le passé, on a eu à déplorer les problèmes de retard de salaires du sélectionneur national. Quelles sont les garanties qu’on ne va pas retomber dans les mêmes travers ?
En concertation avec la tutelle, nous avons convenu que la Fécafoot va participer au paiement du salaire du sélectionneur national. Nous allons trouver les voies et moyens pour que ce salaire soit payé à temps. L’une de nos préoccupations principales a été que l’entraîneur et ses collaborateurs travaillent dans la sérénité.
Le problème de l’entraîneur étant résolu, il reste celui de l’équipementier. A ce propos, quelle est la situation à ce jour ?
Les équipementiers potentiels vont arriver prochainement à Yaoundé pour discuter des conditions de notre collaboration. L’équipementier retenu fera son travail et l’entraîneur le sien. Toutefois nous pensons que l’équipementier peut nous aider au sujet du traitement de l’entraîneur et nous allons y veiller.
Quid des matches amicaux. La Fécafoot a-t-elle toujours un r
Toujours est-il que pour le commun des Camerounais, Arie Haan est un choix par défaut, un pis-aller, au regard des noms évoqués sur ce dossier …
Arie Haan a fait l’objet d’une candidature comme tous les autres techniciens évoqués. Il y a eu un contre-pied dont nous nous réjouissons, parce que certains noms ont été annoncés et tout le monde s’est focalisé là -dessus. Pendant ce temps, nous avons pu tranquillement éplucher les autres. Ce que vous devez savoir c’est que nous avons travaillé avec le souci de nous projeter sur le long terme. Nous ne voulions donc pas prendre un entraîneur qui n’allait se soucier que de son prestige à travers des résultats immédiats. Notre objectif est de ne pas rater le premier Mondial organisé en Afrique en 2010. Pour cela, nous devons travailler dès maintenant. Notre décision en a tenu compte. C’est vrai qu’il y a eu des noms connus, mais par le passé, il y a rarement eu des grands noms au Cameroun
Mais le contrat que vous proposez à Arie Haan est de deux ans. C’est pas assez pour bâtir pour le futur…
Si nous lui proposons deux ans, c’est pour le mettre sous pression. Il ne faudrait pas qu’avec un contrat de longue durée qu’il pense que nous lui avons déroulé le tapis rouge. Il y a des objectifs minimum que nous lui fixons dans un premier temps. On va apprécier le résultat et prolonger éventuellement son bail. Notre boulot principal est de mettre nos techniciens dans les meilleures conditions de travail.
Justement, par le passé, on a eu à déplorer les problèmes de retard de salaires du sélectionneur national. Quelles sont les garanties qu’on ne va pas retomber dans les mêmes travers ?
En concertation avec la tutelle, nous avons convenu que la Fécafoot va participer au paiement du salaire du sélectionneur national. Nous allons trouver les voies et moyens pour que ce salaire soit payé à temps. L’une de nos préoccupations principales a été que l’entraîneur et ses collaborateurs travaillent dans la sérénité.
Le problème de l’entraîneur étant résolu, il reste celui de l’équipementier. A ce propos, quelle est la situation à ce jour ?
Les équipementiers potentiels vont arriver prochainement à Yaoundé pour discuter des conditions de notre collaboration. L’équipementier retenu fera son travail et l’entraîneur le sien. Toutefois nous pensons que l’équipementier peut nous aider au sujet du traitement de l’entraîneur et nous allons y veiller.
Quid des matches amicaux. La Fécafoot a-t-elle toujours un r

