@ Uncamer (Us)
J'aime comme toi beaucoup l'idée que l'équipe nationale puisse devenir la rampe de lancement d'un joueur peu connu dont le potentiel est apparu à l'entraîneur.
Tu as notamment cité l'exemple de Njanka par Leroy. Comme il était amateur, je souhaiterais y rajouter celui de Idrissou qui était professionnel et peu connu du grand public lorsque Shaeffer l'a convoqué, ou même plus récemment Seidou lorsque Jorge l'a convoqué. Ces joueurs ayant comme dénominateur commun au momment de leur sélection d'être incontournables dans leurs clubs respectifs.
Ce contre quoi j'essayais d'attirer l'attention est que le fait de figurer dans un effectif pro de première ou seconde division en Europe ne peut pas en soi devenir un critère de sélection.
Je me rappelle que Jacquet qui avait 4 ans pour préparer son noyau avait prévenu que pour mériter la sélection, il fallait jouer régulièrement au sein d'une équipe de première division. Cette condition est me semble-t-il un gage de qualité, de compétitivité et de sérieux. Elle n'exclut en aucun cas un joueur de première division au Cameroun pour les entraîneurs-détecteurs. En revanche, cette condition exclut actuellement de facto des joueurs comme Mokake, Bassong... et j'en passe, dont les noms sont régulièrement cités sur le toli, tout en libérant de la place pour appeler les joueurs du pays. Charge à mes éternels coiffeurs et joueurs de ligue 2 de démontrer leur valeur en remplissant la condition pour être sélectionnés (on a encore 4 ans pour voir).
Il n'en demeure pas moins que dans chaque équipe, il ya des cadres qui sont toujours appelés alors qu'ils ont perdu cette régularité en club. Je cite pour exemple la triplette -Zidane, Thuram, Vieira- avant la dernière coupe du monde ou Milla en 1990. Actuellement, Olembé fait partir de ces cadres au sein des ILCS. Pour moi il pourrait rester à la maison, mais force est de reconnaître que sa faculté à défendre en avançant (pressing) n'est égalée actuellement que par Makoun, et que dans un bon jour, il est encore capable de créer le danger. Sa sélection se justifie donc par l'absence d'alternative crédible, et ce constat a quelque chose de terrible.
Nous n'avons peut-être actuellement pas les moyens humains de nos ambitions. Certainement en tous cas sur les noms qu'on me cite régulièrement sur le toli ces jours-ci.
Voilà mon propos.
J'aime comme toi beaucoup l'idée que l'équipe nationale puisse devenir la rampe de lancement d'un joueur peu connu dont le potentiel est apparu à l'entraîneur.
Tu as notamment cité l'exemple de Njanka par Leroy. Comme il était amateur, je souhaiterais y rajouter celui de Idrissou qui était professionnel et peu connu du grand public lorsque Shaeffer l'a convoqué, ou même plus récemment Seidou lorsque Jorge l'a convoqué. Ces joueurs ayant comme dénominateur commun au momment de leur sélection d'être incontournables dans leurs clubs respectifs.
Ce contre quoi j'essayais d'attirer l'attention est que le fait de figurer dans un effectif pro de première ou seconde division en Europe ne peut pas en soi devenir un critère de sélection.
Je me rappelle que Jacquet qui avait 4 ans pour préparer son noyau avait prévenu que pour mériter la sélection, il fallait jouer régulièrement au sein d'une équipe de première division. Cette condition est me semble-t-il un gage de qualité, de compétitivité et de sérieux. Elle n'exclut en aucun cas un joueur de première division au Cameroun pour les entraîneurs-détecteurs. En revanche, cette condition exclut actuellement de facto des joueurs comme Mokake, Bassong... et j'en passe, dont les noms sont régulièrement cités sur le toli, tout en libérant de la place pour appeler les joueurs du pays. Charge à mes éternels coiffeurs et joueurs de ligue 2 de démontrer leur valeur en remplissant la condition pour être sélectionnés (on a encore 4 ans pour voir).
Il n'en demeure pas moins que dans chaque équipe, il ya des cadres qui sont toujours appelés alors qu'ils ont perdu cette régularité en club. Je cite pour exemple la triplette -Zidane, Thuram, Vieira- avant la dernière coupe du monde ou Milla en 1990. Actuellement, Olembé fait partir de ces cadres au sein des ILCS. Pour moi il pourrait rester à la maison, mais force est de reconnaître que sa faculté à défendre en avançant (pressing) n'est égalée actuellement que par Makoun, et que dans un bon jour, il est encore capable de créer le danger. Sa sélection se justifie donc par l'absence d'alternative crédible, et ce constat a quelque chose de terrible.
Nous n'avons peut-être actuellement pas les moyens humains de nos ambitions. Certainement en tous cas sur les noms qu'on me cite régulièrement sur le toli ces jours-ci.
Voilà mon propos.

