Arie Haan ? Mon Dieu ! Pardon, arretez les négociations, avant qu’il ne soit trop tard. Que celui qui a le fax du ministre transmettre un message à l’instant à ‘’ l’ininterpellable’’, pour lui conseiller impérativement d’abandonner cette piste. Voici un entraineur que l’appat du gain et l’opportunisme de mauvais aloi poussent à abandoner sans façon le club Iranien de FC Persepolis, au profit d’un boulot chez nous qu’il espère plus juteux et sans doute susceptible de relancer sa carrière. Hier encore sur un site d’opinion Néerlandais, ils étaient nombreux les fans du foot au pays de Johan Cruyff qui estimaient que placer Arie Haan à la tête du Cameroun serait une grave erreur d’appréciation. C’est dire si meme chez lui, l’homme ne fait pas l’unanimité.
En gros, je m’oppose fermement à la nomination d’un technicien Orange. Par clairvoyance et par patriotisme. Le choix d’un Néerlandais comme sélectionneur serait la pire des conneries que nos dirigeants commettraient. Les Camerounais qui vivent aux Pays Bas pourront vous le confirmer: le légendaire esprit mercantiliste des Néerlandais ne s’accomode jamais de l’indispensable élan de responsabilité professionnelle qu’impose la fonction de sélectionneur d’un pays. Le mépris honteux et la haine larvée que les pères de l’Apartheid ont à l’égard des étrangers en général et des Noirs en particulier devraient sonner comme une alerte sur le fait que Arie Haan se comportera chez nous comme un mercenaire sans foi ni loi, soucieux uniquement de sa paie au Cameroun. Nous avons pourtant eu par le passé des entraineurs Européens qui, malgré le fait qu’ils pensaient d’abord à se bourrer les poches, ont quand meme eu à la longue, une sorte d’elan affectif pour nos Lions. Mais de grace: tout le monde, sauf un Néerlandais. Un homme averti en vaut six. Des dirigeants prévenus en valent douze. A bon lecteur…
En gros, je m’oppose fermement à la nomination d’un technicien Orange. Par clairvoyance et par patriotisme. Le choix d’un Néerlandais comme sélectionneur serait la pire des conneries que nos dirigeants commettraient. Les Camerounais qui vivent aux Pays Bas pourront vous le confirmer: le légendaire esprit mercantiliste des Néerlandais ne s’accomode jamais de l’indispensable élan de responsabilité professionnelle qu’impose la fonction de sélectionneur d’un pays. Le mépris honteux et la haine larvée que les pères de l’Apartheid ont à l’égard des étrangers en général et des Noirs en particulier devraient sonner comme une alerte sur le fait que Arie Haan se comportera chez nous comme un mercenaire sans foi ni loi, soucieux uniquement de sa paie au Cameroun. Nous avons pourtant eu par le passé des entraineurs Européens qui, malgré le fait qu’ils pensaient d’abord à se bourrer les poches, ont quand meme eu à la longue, une sorte d’elan affectif pour nos Lions. Mais de grace: tout le monde, sauf un Néerlandais. Un homme averti en vaut six. Des dirigeants prévenus en valent douze. A bon lecteur…

