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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Hammer Hammer a écrit le 7 août 2006 à 19h47
cette histoire s'est déroulée lorsque j'avais 18 ans. Je vivais dans un petit village des Pyrénées et lorsque j'ai eu mon bac, j'ai dû emménager chez mon oncle et ma tante en région parisienne. En effet, mon petit village, certes bucolique ne me permettait pas de poursuivre mes études au delà du lycée, et mes parents n'avaient pas les moyens de me payer un appartement à Toulouse, et encore moins à Paris.
Bien que connue depuis longtemps, la nouvelle m'angoissait, car je ne m'entendais pas du tout avec mon oncle, et ceci depuis ma petite enfance. Il n'a jamais aimé l'enfant que j'étais, et il a toujours préféré mes deux plus jeunes frères.
Ma tante en revanche qui est aussi ma marraine m'a toujours défendu et chouchouté.
J'étais donc tendu, mais résigné, d'autant que je ne devais pas vraiment vivre avec eux mais dans un petit appartement aménagé au sous-sol de leur maison.
J'arrivais donc début septembre à la fin de mon job d'été avec quelques sous en poche et mes bagages.
Ma tante, Dominique, a 42 ans, c'est une femme assez rondelette et comme beaucoup de femme dans son cas, elle affiche une joie de vivre débordante. Ce ne fut pas une surprise pour moi de la voir seule venir me chercher à la Gare Montparnasse. Eric avait sans doute mieux à faire. Il faisait chaud à la fin de cet été, et elle était vêtue d'un pantacourt qui la comprimait et faisait ressortir ses fesses rebondies. Elle portait un chemisier blanc bien sage qui eu la bonne idée de s'entrebâiller dans la voiture pendant le trajet. Ma tante était assez naïve à ce sujet, et bien des fois pendant mon adolescence, elle s'est baissée devant moi alors qu'elle portait un petit t shirt ample. Je crois que c'est bien grâce à elle que j'ai vécu mes premiers émois, ce furent mes premières érections intempestives à la vue des attributs du corps féminin.
La vue de sa poitrine maintenue par un joli soutien gorge en dentelle blanche me fit le même effet, encore à ce moment. Je ne pense pas qu'elle s'aperçut que je lorgnais abusivement dans l'entrebâillement de sa chemise, elle était restée la même, confiante en la gent masculine.
Arrivée à la maison je dis un rapide bonjour à Eric, et Dominique me montra mon appartement. J'étais aux anges, une entrée discrète et indépendante, certes un peu bas de plafond et meublé avec de la récup. Mais c'était mon home sweet home provisoire.
Je m'installais donc en ce début de mois septembre. Je fus très occupé dès le début, entre la fin
Merci de patienter...
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