Pardon, qui peut m`aide a traduit en Englaise! please!
Deux Européens que nous avions rencontrés fortuitement dans les rues de Yaoundé, nous disaient ceci une semaine seulement avant le discours du président : “ Monsieur, nous sommes tous les deux nés en Afrique, au Congo Brazzaville pour l’un et en Centrafrique pour l’autre. Aujourd’hui âgés respectivement de 54 et de 48 ans, nous avons tout perdu dans ces deux pays, toutes nos entreprises évaluées à plus de 30 milliards de francs Cfa. Nous avons vu ces deux pays se gâter, plonger dans l’anarchie, et se détruire. Nous voyons maintenant ici chez vous, les mêmes signes annonciateurs que nous avions connus là -bas avant le désastre.
Nous ne pouvons pas risquer un seul sou ici. Ça ne va pas tarder à péter au Cameroun. Dans les rues, le nombre de personnes dont la vie ne sert plus à rien, est trop élevé. On sent une certaine agressivité et une réelle impatience dans l’air. Il y a trop de frustrés, des kamikazes bons pour la guerre civile et le désordre illimité. Et quand on approche vos dirigeants, tous donnent l’impression qu’ils ont déjà pris des dispositions pour se mettre à l’abri avec leurs familles au premier incident grave â€.
source :
http://www.cameroon-info.net/cmi_show_news.php?id=17859
Deux Européens que nous avions rencontrés fortuitement dans les rues de Yaoundé, nous disaient ceci une semaine seulement avant le discours du président : “ Monsieur, nous sommes tous les deux nés en Afrique, au Congo Brazzaville pour l’un et en Centrafrique pour l’autre. Aujourd’hui âgés respectivement de 54 et de 48 ans, nous avons tout perdu dans ces deux pays, toutes nos entreprises évaluées à plus de 30 milliards de francs Cfa. Nous avons vu ces deux pays se gâter, plonger dans l’anarchie, et se détruire. Nous voyons maintenant ici chez vous, les mêmes signes annonciateurs que nous avions connus là -bas avant le désastre.
Nous ne pouvons pas risquer un seul sou ici. Ça ne va pas tarder à péter au Cameroun. Dans les rues, le nombre de personnes dont la vie ne sert plus à rien, est trop élevé. On sent une certaine agressivité et une réelle impatience dans l’air. Il y a trop de frustrés, des kamikazes bons pour la guerre civile et le désordre illimité. Et quand on approche vos dirigeants, tous donnent l’impression qu’ils ont déjà pris des dispositions pour se mettre à l’abri avec leurs familles au premier incident grave â€.
source :
http://www.cameroon-info.net/cmi_show_news.php?id=17859

