Nos dirigeants, dès lors qu'il s'agit de préparer une compétition d'envergure internationale comme la Coupe d'Afrique des Nations ou la Coupe du Monde, affichent leurs limites caractérisées par le manque de projet cohérent, l’improvisation à tous les niveaux.
Ils nous ramènent indéfiniment sur la table, le problème du manque de moyens financiers. Devons-nous encore arguer de l’absence de moyens financiers pour entretenir la médiocrité ?
Ces propos tenus il y a de nombreuses années par un de nos dirigeants sportifs sont-ils encore à l’ordre du jour ? ‘‘Nous avons actuellement le dos au mur. Ce n'est pas facile de trouver un entraîneur ayant déjà fait ses preuves qui accepte un salaire de moins de 40 millions de francs CFA par mois"
Pourtant, à défaut de structurer notre football en profondeur, nous aurions pu nous doter d'infrastructures neuves, de plusieurs stades répondant aux normes imposées par la fédération internationale.
Il est affligeant de constater que malgré notre palmarès éloquent de quadruple champions d’Afrique, champion olympique et quart de finaliste d’une coupe du monde, nous ne disposons pas des équipements nécessaires pour organiser un tournoi international. Où passe donc l'argent alloué par la FIFA à chacune de nos participations à ces grands rendez-vous du football mondial ?
On a de la peine à croire qu'il y a quinze ans, le football camerounais était entièrement financé par la FECAFOOT, et non par le gouvernement qui n'intervenait pour financer qu'au moment des grandes compétitions, c'est-à -dire la CAN ou la Coupe du Monde. Mais le football camerounais s'autofinançait, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Parce qu'il n'y a pas destructure : on gère des compétitions, on ne gère pas une fédération. La fédération n’ayant pas d'argent pour payer l'entraîneur national, s’en réfère au ministre qui va payer et dicter ses choix en conséquence !
Ils nous ramènent indéfiniment sur la table, le problème du manque de moyens financiers. Devons-nous encore arguer de l’absence de moyens financiers pour entretenir la médiocrité ?
Ces propos tenus il y a de nombreuses années par un de nos dirigeants sportifs sont-ils encore à l’ordre du jour ? ‘‘Nous avons actuellement le dos au mur. Ce n'est pas facile de trouver un entraîneur ayant déjà fait ses preuves qui accepte un salaire de moins de 40 millions de francs CFA par mois"
Pourtant, à défaut de structurer notre football en profondeur, nous aurions pu nous doter d'infrastructures neuves, de plusieurs stades répondant aux normes imposées par la fédération internationale.
Il est affligeant de constater que malgré notre palmarès éloquent de quadruple champions d’Afrique, champion olympique et quart de finaliste d’une coupe du monde, nous ne disposons pas des équipements nécessaires pour organiser un tournoi international. Où passe donc l'argent alloué par la FIFA à chacune de nos participations à ces grands rendez-vous du football mondial ?
On a de la peine à croire qu'il y a quinze ans, le football camerounais était entièrement financé par la FECAFOOT, et non par le gouvernement qui n'intervenait pour financer qu'au moment des grandes compétitions, c'est-à -dire la CAN ou la Coupe du Monde. Mais le football camerounais s'autofinançait, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
Parce qu'il n'y a pas destructure : on gère des compétitions, on ne gère pas une fédération. La fédération n’ayant pas d'argent pour payer l'entraîneur national, s’en réfère au ministre qui va payer et dicter ses choix en conséquence !

