SUITE (page 2)
Ce geste a été vu par près de deux milliards de téléspectateur et Zidane a tenu à s'excuser auprès d'eux.
"J'aurais préféré me prendre une droite dans la gueule", a poursuivi Zidane. "Je sais que ce n'est pas un geste à faire. Je tiens à le dire haut et fort.
"Parce que cela a été vu par deux milliards de téléspectateurs et par des millions d'enfants et je m'en excuse auprès d'eux", a-t-il ajouté.
"Je suis conscient que cela se passait à 10 minutes de la fin de ma carrière dans une finale de la Coupe du monde et qu'il ne fallait pas le faire.
"Mais je ne peux pas regretter ce geste car sinon cela voudrait dire que Materazzi a eu raison de dire ce qu'il a dit", a-t-il poursuivi.
Materazzi avait admis avoir insulté son adversaire mais il avait vivement démenti l'avoir qualifié de terroriste islamiste comme l'estimait l'association SOS-Racisme.
La FIFA a, de son côté, décidé d'ouvrir une enquête pour faire la lumière sur les circonstances de l'incident et le président Sepp Blatter a laissé entendre que Zidane risquait de perdre sa distinction de meilleur joueur de la Coupe du monde.
"Il faut punir les provocateurs. Il faut regarder les images et voir ce qu'il m'a dit", a souhaité Zidane. "J'ai été provoqué. J'ai fait quelque chose qui n'était pas bien et j'ai été puni.
"Je ne veux attaquer personne mais je veux me défendre. On punit toujours la réaction et jamais la provocation", a-t-il déploré.
Ce geste a été vu par près de deux milliards de téléspectateur et Zidane a tenu à s'excuser auprès d'eux.
"J'aurais préféré me prendre une droite dans la gueule", a poursuivi Zidane. "Je sais que ce n'est pas un geste à faire. Je tiens à le dire haut et fort.
"Parce que cela a été vu par deux milliards de téléspectateurs et par des millions d'enfants et je m'en excuse auprès d'eux", a-t-il ajouté.
"Je suis conscient que cela se passait à 10 minutes de la fin de ma carrière dans une finale de la Coupe du monde et qu'il ne fallait pas le faire.
"Mais je ne peux pas regretter ce geste car sinon cela voudrait dire que Materazzi a eu raison de dire ce qu'il a dit", a-t-il poursuivi.
Materazzi avait admis avoir insulté son adversaire mais il avait vivement démenti l'avoir qualifié de terroriste islamiste comme l'estimait l'association SOS-Racisme.
La FIFA a, de son côté, décidé d'ouvrir une enquête pour faire la lumière sur les circonstances de l'incident et le président Sepp Blatter a laissé entendre que Zidane risquait de perdre sa distinction de meilleur joueur de la Coupe du monde.
"Il faut punir les provocateurs. Il faut regarder les images et voir ce qu'il m'a dit", a souhaité Zidane. "J'ai été provoqué. J'ai fait quelque chose qui n'était pas bien et j'ai été puni.
"Je ne veux attaquer personne mais je veux me défendre. On punit toujours la réaction et jamais la provocation", a-t-il déploré.

