suite de la serie...
un autre bout d article paru sur eurosport
Avare en buts, la Coupe du monde 2006 aura été celle des tacticiens. A l'image de l'Italie ou de la France, qui seront face à face dimanche lors de la finale, les performances sont venues de formations mettant en exergue un football s'appuyant sur des blocs-équipes performants.
En 62 matches disputés, 141 buts ont été inscrits, soit une moyenne de 2,27 réalisations par rencontre. Une moyenne comparable à celle du Mondial 1990 en Italie (2,21). Pour autant, si la Coupe du monde transalpine avait été marquée par la défense et le jeu dur, la compétition disputée en Allemagne n'aura pas été gangrénée par la violence. Juste par les tacticiens.
Finalement, ces derniers n'ont fait que se mettre au diapason de ce que l'on voit toute l'année en Ligue des Champions ou dans les grands championnats européens. De plus en plus, les grandes cylindrées du Vieux Continent évoluent dans des schémas tactiques avec un seul véritable attaquant (Barcelone, Arsenal, Chelsea, Lyon...) et, une fois l'ouverture du score signée, ferment boutique avec des milieux de terrain renforcés et difficiles à pénétrer. Voire même impossible. Les équipes nationales ont pris exemple. Pour preuve, lors de la phase à élimination directe, onze des quatorze rencontres se sont terminées sans que l'une des deux équipes ne parvienne à marquer. Les demi-finales n'ont pas dérogé à la règle. Quant à la finale...
l article complet:
http://www.eurosport.fr/football/coupedumonde/2006/sport_sto921006.shtml
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Avare en buts, la Coupe du monde 2006 aura été celle des tacticiens. A l'image de l'Italie ou de la France, qui seront face à face dimanche lors de la finale, les performances sont venues de formations mettant en exergue un football s'appuyant sur des blocs-équipes performants.
En 62 matches disputés, 141 buts ont été inscrits, soit une moyenne de 2,27 réalisations par rencontre. Une moyenne comparable à celle du Mondial 1990 en Italie (2,21). Pour autant, si la Coupe du monde transalpine avait été marquée par la défense et le jeu dur, la compétition disputée en Allemagne n'aura pas été gangrénée par la violence. Juste par les tacticiens.
Finalement, ces derniers n'ont fait que se mettre au diapason de ce que l'on voit toute l'année en Ligue des Champions ou dans les grands championnats européens. De plus en plus, les grandes cylindrées du Vieux Continent évoluent dans des schémas tactiques avec un seul véritable attaquant (Barcelone, Arsenal, Chelsea, Lyon...) et, une fois l'ouverture du score signée, ferment boutique avec des milieux de terrain renforcés et difficiles à pénétrer. Voire même impossible. Les équipes nationales ont pris exemple. Pour preuve, lors de la phase à élimination directe, onze des quatorze rencontres se sont terminées sans que l'une des deux équipes ne parvienne à marquer. Les demi-finales n'ont pas dérogé à la règle. Quant à la finale...
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http://www.eurosport.fr/football/coupedumonde/2006/sport_sto921006.shtml

