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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Amartolos Amartolos a écrit le 5 juillet 2006 à 9h04
L'attaquant de l'équipe de France
Thierry Henry, en franchissant le mur qui le sépare de Berlin,
mercredi contre le Portugal en demi-finale du Mondial-2006, peut
faire un pas vers le Ballon d'or, plus prestigieux trophée
individuel du football, qui le fuit depuis longtemps.
Une qualification pour la finale de la Coupe du monde, si
possible en jouant un rôle majeur, comme contre le Brésil en quart
de finale, couronnerait une année grandiose pour "King Henry",
devenu meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal (214), deuxième
meilleur buteur de l'histoire des Bleus (36) derrière Platini (41),
deuxième meilleur buteur français en Coupe du monde (6) derrière
Fontaine (13), meilleur buteur de Premier League pour la quatrième
année, la troisième consécutive (après 2002, 2004, 2005), en sept
saisons à Arsenal...
Une année, aussi, qui l'a vu atteindre - et perdre face au FC
Barcelone (1-2) - la finale de la Ligue des champions en allant
planter une banderille au Santiago-Bernabeu en 8e de finale aller,
sous le nez d'une "aficion" madridiste qui n'avait plus que son nom
à la bouche et avait enfin vu un "galactique", mais dans le camp
d'en face.

"Charisme"
Le Brésilien du Barça Ronaldinho ayant traversé la Coupe du
monde en errant sur le côté gauche d'un carré magique qui a explosé
en vol, son coéquipier camerounais Samuel Eto'o n'ayant pas réussi à
s'inviter au grand raout mondial, Thierry Henry a bien une carte à
jouer pour le Ballon d'or-France Football, fin décembre.
En battant le Portugal de Deco, il éloignerait peut-être son
dernier rival et se rapprocherait d'un trophée qui lui échappe avec
une régularité confondante: 4e en 2005, 4e en 2004, 2e derrière le
Tchèque Pavel Nedved en 2003.
En janvier 2005, son ancien coéquipier chez les Gunners et les
Bleus, Emmanuel Petit, lui conseillait de "changer certaines choses
dans son comportement sur le terrain" pour arriver à faire changer
d'avis ceux qui ne votent pas pour lui" au Ballon d'or. Il parlait
alors de "charisme", de "fair play".
Ses façons de célébrer parfois ses buts, visage fermé, doigt sur
la bouche ou avec des gestes mal compris, ont pu lui attirer des
critiques, des railleries sur un ego un peu enflé. Mais le Gunner a
pris une nouvelle dimension cette année en enfilant le brassard de
capitaine à Arsenal, après le départ de Patrick Vieira pour la
Juventus.
Merci de patienter...
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