SUITE
Sans oublier la controversée victoire de 1998, (France / Brésil : 3-0) pleine d’énigmes quant au malaise de Ronaldo pris d’étranges convultions à 30 minutes du coup d’envoi. Un Ronaldo triomphant, meilleur joueur de la Fifa en 1996 et 1997, qui après avoir été fragilisé par les étranges malaises (dues à un abus des jeux vidéos, selon le médecin Français l’ayant examiné avant la finale), connaîtra une séries de problèmes physiques et notamment la rupture en avril 2000, du tendon rotulien du genou droit qui va le maintenir à l’écart des terrains pendant près de 18 mois.
Les observateurs sportifs continuent de s’interroger sur la défaite du Brésil par 3 buts d’écart dans une finale de coupe du monde. Les mêmes écarts précédemment enregistrés sont au crédit du brésil : 5-2 contre la Suède en 1958 et 4-1 contre l’Italie en 1970 au Mexique.
Un Brésil qui a donné la preuve de sa constance en remportant les épreuves de 1994 et 2002. Que s’est il donc passé en 1998 entre ces deux trophées
Sans oublier la controversée victoire de 1998, (France / Brésil : 3-0) pleine d’énigmes quant au malaise de Ronaldo pris d’étranges convultions à 30 minutes du coup d’envoi. Un Ronaldo triomphant, meilleur joueur de la Fifa en 1996 et 1997, qui après avoir été fragilisé par les étranges malaises (dues à un abus des jeux vidéos, selon le médecin Français l’ayant examiné avant la finale), connaîtra une séries de problèmes physiques et notamment la rupture en avril 2000, du tendon rotulien du genou droit qui va le maintenir à l’écart des terrains pendant près de 18 mois.
Les observateurs sportifs continuent de s’interroger sur la défaite du Brésil par 3 buts d’écart dans une finale de coupe du monde. Les mêmes écarts précédemment enregistrés sont au crédit du brésil : 5-2 contre la Suède en 1958 et 4-1 contre l’Italie en 1970 au Mexique.
Un Brésil qui a donné la preuve de sa constance en remportant les épreuves de 1994 et 2002. Que s’est il donc passé en 1998 entre ces deux trophées

