Des moments de plaisir comme on en trouve rarement sur Toli. La lecture de l'article de Camfoot a été un délice pour la plupart d'entre nous. Et une surprise ! Car il n'y a pas si longtemps, l'on était accusé et menacé de censure, rien qu'à l'évocation des scandales aujourd’hui décriés par Camfoot.
L'on nous reprochait alors, de parler de la politique, d'outrager les éminences, de diffamer les autorités. Le vent tourne et l'on s'accorde à reconnaître aujourd’hui qu'il est vain d'espérer une amélioration, si l'on n'identifie pas les causes objectives de la "chimère".
Mais il reste encore des Camerounais qui s'obstinent à nier l'évidence. Ceux-là voudraient qu'on accorde un blanc-seing aux autorités camerounaises dans leur entreprise de spoliation. Ils sont les suppôts de la "chimère" qui gangrène les esprits et corrompt les consciences.
Schaffer l'a compris. Conscient d'être dans une république bananière où la cupidité, la corruption et le clientélisme font office de devise, il n'éprouve ni le besoin de se courber pour ramasser, ni le loisir d'ouvrir la bouche pour ingurgiter. Il profite du système et in fine, n'en récoltera que des bénéfices. D'illustre inconnu à son arrivée, il croulera sous les sollicitations après l'épisode des Lions Indomptables, le Cameroun lui ayant servi de tremplin.
Alors tant que, pour des motifs bassement ethniques, claniques ou corporatistes, certains continueront à pactiser et à soutenir la "chimère", les opportunistes avertis sauront profiter de la naïveté et de la bêtise des Camerounais
HIGI JAM LI GWE NGEN (un temps pour toute chose)
L'on nous reprochait alors, de parler de la politique, d'outrager les éminences, de diffamer les autorités. Le vent tourne et l'on s'accorde à reconnaître aujourd’hui qu'il est vain d'espérer une amélioration, si l'on n'identifie pas les causes objectives de la "chimère".
Mais il reste encore des Camerounais qui s'obstinent à nier l'évidence. Ceux-là voudraient qu'on accorde un blanc-seing aux autorités camerounaises dans leur entreprise de spoliation. Ils sont les suppôts de la "chimère" qui gangrène les esprits et corrompt les consciences.
Schaffer l'a compris. Conscient d'être dans une république bananière où la cupidité, la corruption et le clientélisme font office de devise, il n'éprouve ni le besoin de se courber pour ramasser, ni le loisir d'ouvrir la bouche pour ingurgiter. Il profite du système et in fine, n'en récoltera que des bénéfices. D'illustre inconnu à son arrivée, il croulera sous les sollicitations après l'épisode des Lions Indomptables, le Cameroun lui ayant servi de tremplin.
Alors tant que, pour des motifs bassement ethniques, claniques ou corporatistes, certains continueront à pactiser et à soutenir la "chimère", les opportunistes avertis sauront profiter de la naïveté et de la bêtise des Camerounais
HIGI JAM LI GWE NGEN (un temps pour toute chose)

