INTERVIEW DU PRESIDENT DE LA FIFA…
La conclusion que je tire de l’interview de Monsieur Blatter est que la frustration résultant des fautes graves à sanction décisive tel qu’un pénalty a encore de beaux jours devant elle.
Malgré la position favorable d’une majorité d’arbitres qui verraient ainsi une baisse sensible de la contestation de leurs décisions, Monsieur Blatter, en rejetant la vidéo, permet à la Fifa de rester maître des décisions arbitraires devant valoriser ses objectifs économiques, thème que j’ai essayé d’analyser dans mon post de ce jour à 15h 07.
C’est à juste titre qu’il propose la puce électronique en ayant dans l’esprit la rareté des cas de ballons litigieux ayant plus ou moins franchi la ligne de but, par rapport au volume des fautes non sanctionnées dans les surfaces de réparation, en majorité défavorable aux équipes non crédibles à la logique économique, version Fifa.
Il n’est pas pour demain ce principe d’égalité que nous appelons de tous nos vœux sur un terrain de football.
Réservons déjà nos larmes pour l’édition de 2010 tout en intégrant notre frustration dans le peu d’émotion qui nous reste pour la suite de la compétition.
La conclusion que je tire de l’interview de Monsieur Blatter est que la frustration résultant des fautes graves à sanction décisive tel qu’un pénalty a encore de beaux jours devant elle.
Malgré la position favorable d’une majorité d’arbitres qui verraient ainsi une baisse sensible de la contestation de leurs décisions, Monsieur Blatter, en rejetant la vidéo, permet à la Fifa de rester maître des décisions arbitraires devant valoriser ses objectifs économiques, thème que j’ai essayé d’analyser dans mon post de ce jour à 15h 07.
C’est à juste titre qu’il propose la puce électronique en ayant dans l’esprit la rareté des cas de ballons litigieux ayant plus ou moins franchi la ligne de but, par rapport au volume des fautes non sanctionnées dans les surfaces de réparation, en majorité défavorable aux équipes non crédibles à la logique économique, version Fifa.
Il n’est pas pour demain ce principe d’égalité que nous appelons de tous nos vœux sur un terrain de football.
Réservons déjà nos larmes pour l’édition de 2010 tout en intégrant notre frustration dans le peu d’émotion qui nous reste pour la suite de la compétition.

