Frustration, quand tu nous tiens !
Les Equipes Africaines sont victimes d’une logique économique privilégiée par la FIFA qui a fait du football une redoutable industrie et un bussiness incontournable (droits TV - sponsoring…) encouragée par la fascination des foules pour ce sport.
Nous avons encore en mémoire l’émotion provoquée par le décès de Marc Vivien FOE à la coupe des confédérations et la frilosité des adversaires du match de finale (France / Cameroun) à ne pas le jouer.
Les acteurs ont fini par céder aux pressions de la Fifa soucieuse de préserver l’activité économique générée par cette compétition dont le calendrier est par ailleurs contesté dans les milieux sportifs.
L’organisation de ces compétitions engendre également des retombées financières et socioéconomiques pour le pays organisateur.
Ces intérêts croisés ne peuvent que logiquement exclure de l’arène les acteurs succeptibles de freiner cet élan.
De ce point de vue, il sera toujours souhaitable pour les bénéficiaires que les grands pays de football prolongent leur séjour aux dépens des pays à faible potentiel économique et footbalistique.
Pouvons-nous imaginer que l’équipe de Corée qui a drainé plus de 40 000 touristes en Allemagne et le poids du sponsor automobile Coréen Hyundaï, partenaire de la Fifa puissent être boudés au profit du Ghana ou le Togo et ses 400 spectateurs dont le retrait de la compétition aurait entrainé l’annulation de certains contrats juteux pour la Fifa ?
La Fifa est dans sa logique, des consignes ont été données avant le début de la compétition pour l’utilisation du seul bras armé de cartons dont elle dispose sur le terrain pour valoriser ses objectifs.
Le pénalty refusé ce jour à Adebayor (Togo / Suisse) après une faute indiscutable de Muller dans la surface de réparation ne sera ni le premier et encore moins le dernier.
Dans ce jeu aux données faussées d’avance, nous devons redoubler d’efforts, plus que les adversaires pour nous efforcer à maintenir la tête hors de l’eau.
Cela fait déjà partie de notre quotidien…
Les Equipes Africaines sont victimes d’une logique économique privilégiée par la FIFA qui a fait du football une redoutable industrie et un bussiness incontournable (droits TV - sponsoring…) encouragée par la fascination des foules pour ce sport.
Nous avons encore en mémoire l’émotion provoquée par le décès de Marc Vivien FOE à la coupe des confédérations et la frilosité des adversaires du match de finale (France / Cameroun) à ne pas le jouer.
Les acteurs ont fini par céder aux pressions de la Fifa soucieuse de préserver l’activité économique générée par cette compétition dont le calendrier est par ailleurs contesté dans les milieux sportifs.
L’organisation de ces compétitions engendre également des retombées financières et socioéconomiques pour le pays organisateur.
Ces intérêts croisés ne peuvent que logiquement exclure de l’arène les acteurs succeptibles de freiner cet élan.
De ce point de vue, il sera toujours souhaitable pour les bénéficiaires que les grands pays de football prolongent leur séjour aux dépens des pays à faible potentiel économique et footbalistique.
Pouvons-nous imaginer que l’équipe de Corée qui a drainé plus de 40 000 touristes en Allemagne et le poids du sponsor automobile Coréen Hyundaï, partenaire de la Fifa puissent être boudés au profit du Ghana ou le Togo et ses 400 spectateurs dont le retrait de la compétition aurait entrainé l’annulation de certains contrats juteux pour la Fifa ?
La Fifa est dans sa logique, des consignes ont été données avant le début de la compétition pour l’utilisation du seul bras armé de cartons dont elle dispose sur le terrain pour valoriser ses objectifs.
Le pénalty refusé ce jour à Adebayor (Togo / Suisse) après une faute indiscutable de Muller dans la surface de réparation ne sera ni le premier et encore moins le dernier.
Dans ce jeu aux données faussées d’avance, nous devons redoubler d’efforts, plus que les adversaires pour nous efforcer à maintenir la tête hors de l’eau.
Cela fait déjà partie de notre quotidien…

