La colère et les propos quelque peu excessifs de certains supporteurs des Lions après la défaite est compréhensible du point de vue de la passion.
Cette colère, après la très opportune et même défaite doit être compréhensive du point de vue de la raison.
Car, nous avons la confirmation des analyses quelque peu visionnaires de Joseph Antoine Bell qui lors de la CAN (EGYPT 2006) mettait l'accent sur le caractère "Eto'o - dépendant" des Lions Indomptables.
Des élans de passion toujours compréhensible mais jamais compréhensive l'ont gratifié de quelques noms d'oiseaux, au-delà de l'objectivité qui, force est de le constater, légitime son néologisme.
Cette bienvenue défaite doit poser les jalons d'une recherche d'alternatives pour palier d'éventuelles absences du goaléador lors des compétitions à grands enjeux dans l'intérêt de la santé cardiaque de certains de nos compatriotes et de la bonne marche de ce groupe que nous nous efforçons tant bien que mal de soutenir avec des armes et arguments pas souvent appropriés et auquels nous aurions de toute évidence recourus en cas de victoire sur la formation Hollandaise.
Désserons ces liens qui font de nous des otages de la victoire à tout prix, en citant le Timonier MAO TSE TOUNG : la défaite est la mère du succès.
Une succession de défaites avec ou sans SEF reste autant de situations à expérimenter dans le laboratoire des LIONS.
L'absence de SEF au math amical de samedi soir oû nous avions un statut de sparring partner est de ce point de vue salutaire.
Beaucoup conviendraient avec moi que le joueur n'aurait pas eu la même attitude dans une configuration de grande compétition à enjeu national dont il me souvient qu'il n'hésite pas, aux côtés de ses camarades à mettre le talent au service du Drapeau.
Tout laisse d'ailleurs deviner l'assentiment du staff technique des Lions qui par défaut a saisi l'occasion de tenter de résoudre plusieurs équations à une inconnue.
Eto'o reste naturellement l'un des grands ambassadeurs des LIONS à travers le monde, y compris derrière le micro d'un média étranger.
Restons positivement et constructivement critiques, notamment vis à vis de nous-mêmes et réservons notre énergie à la mise sur terrain d'une équipe compétitive en vue de futures échéances.
Seule notre absence au finish des grandes compétitions mondiales justifie notre amertume. Il ne s'agit pas d'une injustice, mais bien d'une mauvaises gestion de nos ressources...
Cette colère, après la très opportune et même défaite doit être compréhensive du point de vue de la raison.
Car, nous avons la confirmation des analyses quelque peu visionnaires de Joseph Antoine Bell qui lors de la CAN (EGYPT 2006) mettait l'accent sur le caractère "Eto'o - dépendant" des Lions Indomptables.
Des élans de passion toujours compréhensible mais jamais compréhensive l'ont gratifié de quelques noms d'oiseaux, au-delà de l'objectivité qui, force est de le constater, légitime son néologisme.
Cette bienvenue défaite doit poser les jalons d'une recherche d'alternatives pour palier d'éventuelles absences du goaléador lors des compétitions à grands enjeux dans l'intérêt de la santé cardiaque de certains de nos compatriotes et de la bonne marche de ce groupe que nous nous efforçons tant bien que mal de soutenir avec des armes et arguments pas souvent appropriés et auquels nous aurions de toute évidence recourus en cas de victoire sur la formation Hollandaise.
Désserons ces liens qui font de nous des otages de la victoire à tout prix, en citant le Timonier MAO TSE TOUNG : la défaite est la mère du succès.
Une succession de défaites avec ou sans SEF reste autant de situations à expérimenter dans le laboratoire des LIONS.
L'absence de SEF au math amical de samedi soir oû nous avions un statut de sparring partner est de ce point de vue salutaire.
Beaucoup conviendraient avec moi que le joueur n'aurait pas eu la même attitude dans une configuration de grande compétition à enjeu national dont il me souvient qu'il n'hésite pas, aux côtés de ses camarades à mettre le talent au service du Drapeau.
Tout laisse d'ailleurs deviner l'assentiment du staff technique des Lions qui par défaut a saisi l'occasion de tenter de résoudre plusieurs équations à une inconnue.
Eto'o reste naturellement l'un des grands ambassadeurs des LIONS à travers le monde, y compris derrière le micro d'un média étranger.
Restons positivement et constructivement critiques, notamment vis à vis de nous-mêmes et réservons notre énergie à la mise sur terrain d'une équipe compétitive en vue de futures échéances.
Seule notre absence au finish des grandes compétitions mondiales justifie notre amertume. Il ne s'agit pas d'une injustice, mais bien d'une mauvaises gestion de nos ressources...

