Quand je vois ce que Eto'o fait pour le Camer, je dis bravo mon gars. Quand tu penses il y a des 'tintin" comme celui qui donne cette interview publiée le 03 Sept 2004 à CT. J'ai envie de vomir. Merci Eto'o.
A lire.
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N’Kom
Luc ANGOULA NANGA
[03/09/2004]
Le très médiatique président de la Dynamo de Douala est un homme aux multiples facettes.
Le crâne toujours rasé, un cigare au bout des doigts… Et l’on a envie de demander : d’où vient cet homme controversé qui, aujourd’hui, assure la présidence de Dynamo de Douala ?
Hervé Emmanuel N’kom est né le 22 février 1953 à l’hôpital Laquintinie de Douala, d’un père ouvrier, et d’une mère ménagère. Depuis des années, je travaille dans le domaine bancaire. En fait, je suis banquier, cadre supérieur de banque, au sens international du terme. Mes fonctions me placent comme étant le conseiller du président du Groupe François Charles Oberthur Fiduciaire de France, une des firmes mondiales spécialisées dans la fabrication des billets de banque. En même temps, j’exerce des responsabilités de conseiller du commerce extérieur de la France.
Comment avez-vous intégré ce milieu qui obéit à la loi des recrutements sélectifs ?
Ma chance vient de ma formation de base. J’ai, en effet, effectué des études de droit, de sciences politiques, d’économie, de relations internationales et d’histoire. Sans oublier des formations à l’Institut de défense nationale. Dans certaines de ces disciplines, je justifie des connaissances hautement scientifiques, acquises de longues années après la maîtrise.
Vu ce cheminement, peut-on dire que vous avez été un enfant discipliné et organisé ?
Je n’ai jamais été un étudiant discipliné. Il faut donc louer Dieu qui m’a aidé. Mais j’avais un avantage sur tous les autres étudiants : j’étais motivé, étant moi-même fils d’ouvrier. Je voulais absolument honorer mon père. Je ne voulais pas devenir, à mon tour, un employé subalterne. Et comme je n’avais aucun talent dans le football, la danse et la musique, seules les activités du cerveau, la conquête de la science, m’occupaient. L’école républicaine constituait ma garantie de réussite et de mobilité sociale. Et je suis allé loin. Grâce au travail, et à certaines rencontres providentielles qui rehaussent la vie de tout homme. Assurément, je suis né sous une étoile favorable.
Au plan familial, la même étoile de réussite vous accompagne-t-elle ?
Je ne suis peut-être pas un époux attentionn
A lire.
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N’Kom
Luc ANGOULA NANGA
[03/09/2004]
Le très médiatique président de la Dynamo de Douala est un homme aux multiples facettes.
Le crâne toujours rasé, un cigare au bout des doigts… Et l’on a envie de demander : d’où vient cet homme controversé qui, aujourd’hui, assure la présidence de Dynamo de Douala ?
Hervé Emmanuel N’kom est né le 22 février 1953 à l’hôpital Laquintinie de Douala, d’un père ouvrier, et d’une mère ménagère. Depuis des années, je travaille dans le domaine bancaire. En fait, je suis banquier, cadre supérieur de banque, au sens international du terme. Mes fonctions me placent comme étant le conseiller du président du Groupe François Charles Oberthur Fiduciaire de France, une des firmes mondiales spécialisées dans la fabrication des billets de banque. En même temps, j’exerce des responsabilités de conseiller du commerce extérieur de la France.
Comment avez-vous intégré ce milieu qui obéit à la loi des recrutements sélectifs ?
Ma chance vient de ma formation de base. J’ai, en effet, effectué des études de droit, de sciences politiques, d’économie, de relations internationales et d’histoire. Sans oublier des formations à l’Institut de défense nationale. Dans certaines de ces disciplines, je justifie des connaissances hautement scientifiques, acquises de longues années après la maîtrise.
Vu ce cheminement, peut-on dire que vous avez été un enfant discipliné et organisé ?
Je n’ai jamais été un étudiant discipliné. Il faut donc louer Dieu qui m’a aidé. Mais j’avais un avantage sur tous les autres étudiants : j’étais motivé, étant moi-même fils d’ouvrier. Je voulais absolument honorer mon père. Je ne voulais pas devenir, à mon tour, un employé subalterne. Et comme je n’avais aucun talent dans le football, la danse et la musique, seules les activités du cerveau, la conquête de la science, m’occupaient. L’école républicaine constituait ma garantie de réussite et de mobilité sociale. Et je suis allé loin. Grâce au travail, et à certaines rencontres providentielles qui rehaussent la vie de tout homme. Assurément, je suis né sous une étoile favorable.
Au plan familial, la même étoile de réussite vous accompagne-t-elle ?
Je ne suis peut-être pas un époux attentionn

