Monsieur le président
Je vais commencer par vous faciliter pour le ménage que vous avez initie’ dans notre administration même si aujourd’hui les Camerounais pensent que cet acte était très beau pour être vrai ; nous sommes sur notre faim.
J’avais à peine 6 ans quand vous avez pris le pouvoir, et je me souviens de votre discours et surtout de votre slogan « rigueur et moralisation » ; A l’analyse de ce slogan plein de sagesse, je me rends compte que vous avez reve’de changer le Cameroun ; vous avez voulu que ce pays soit une nation démocratique et Prosper économiquement ; Mais seulement après 25 ans de pouvoir, nous nous rendons compte que le Cameroun est plus en arrière qu’il était a votre prise de pouvoir. Cela suscite donc beaucoup de questions ; qu’est ce qui s’est donc passe’ ? Ou sont passes toutes ces bonnes idées de départ ?
Comme disait quelqu’un, un pays a les dirigeants qu’il mérite ; C’est tout une génération d’homme politique qui a échoué, qu’ils soient de l’opposition ou du pouvoir ; et comme c’est vous le chef, vous étés le principal responsable. Je ne vais pas me complaire à vous féliciter pour la paix que vous avez pu préserver dans notre pays, car pour ma part c’est plutôt le peuple camerounais qu’il faudrait saluer pour sa sagesse ; Car la guerre ne profite jamais au peuple, mais aux puissants et aux riches qui le deviennent encore d’avantage.
Revenir sur votre échec dans l’exercice de votre fonction ne rendra pas aux camerounais ce qu’ils ont perdu ; je voulais dire a la jeunesses ; Car nos parents qui comme vous n’avaient pour mérite que d’être n’avant les autres ont contribues à piller le Cameroun. S’il fallait vous jeter en prison, il y aurait très peu d’hommes au-delà de la trentaine en liberté.
Je voudrais par la pressente lettre vous encourager dans vos reformes ; Le peuple camerounais étant un peuple qui oublie très rapidement, il attend juste que vous profitiez de ce septennat pour sortir par la grande porte ; je parie que vous n’avez jamais souhaite’que le sort réserve’ entre autres au general Pinochet, et a beaucoup d’autres despotes et dictateurs ne vous arrive.
Il vous faut juste une seule chose : le courage ; oui le courage de vous débarrasser de vos allier qui vous tire vers le bat. Je suis sure d’une chose, la seule cause de votre échec est le manque d’un véritable travail de groupe. Si par la définition d’un régime présidentiel, le président est celui qui définit la politique du gouvernement, vos mini
Je vais commencer par vous faciliter pour le ménage que vous avez initie’ dans notre administration même si aujourd’hui les Camerounais pensent que cet acte était très beau pour être vrai ; nous sommes sur notre faim.
J’avais à peine 6 ans quand vous avez pris le pouvoir, et je me souviens de votre discours et surtout de votre slogan « rigueur et moralisation » ; A l’analyse de ce slogan plein de sagesse, je me rends compte que vous avez reve’de changer le Cameroun ; vous avez voulu que ce pays soit une nation démocratique et Prosper économiquement ; Mais seulement après 25 ans de pouvoir, nous nous rendons compte que le Cameroun est plus en arrière qu’il était a votre prise de pouvoir. Cela suscite donc beaucoup de questions ; qu’est ce qui s’est donc passe’ ? Ou sont passes toutes ces bonnes idées de départ ?
Comme disait quelqu’un, un pays a les dirigeants qu’il mérite ; C’est tout une génération d’homme politique qui a échoué, qu’ils soient de l’opposition ou du pouvoir ; et comme c’est vous le chef, vous étés le principal responsable. Je ne vais pas me complaire à vous féliciter pour la paix que vous avez pu préserver dans notre pays, car pour ma part c’est plutôt le peuple camerounais qu’il faudrait saluer pour sa sagesse ; Car la guerre ne profite jamais au peuple, mais aux puissants et aux riches qui le deviennent encore d’avantage.
Revenir sur votre échec dans l’exercice de votre fonction ne rendra pas aux camerounais ce qu’ils ont perdu ; je voulais dire a la jeunesses ; Car nos parents qui comme vous n’avaient pour mérite que d’être n’avant les autres ont contribues à piller le Cameroun. S’il fallait vous jeter en prison, il y aurait très peu d’hommes au-delà de la trentaine en liberté.
Je voudrais par la pressente lettre vous encourager dans vos reformes ; Le peuple camerounais étant un peuple qui oublie très rapidement, il attend juste que vous profitiez de ce septennat pour sortir par la grande porte ; je parie que vous n’avez jamais souhaite’que le sort réserve’ entre autres au general Pinochet, et a beaucoup d’autres despotes et dictateurs ne vous arrive.
Il vous faut juste une seule chose : le courage ; oui le courage de vous débarrasser de vos allier qui vous tire vers le bat. Je suis sure d’une chose, la seule cause de votre échec est le manque d’un véritable travail de groupe. Si par la définition d’un régime présidentiel, le président est celui qui définit la politique du gouvernement, vos mini

