CC : Apres l’attribution de l’organisation de ce tournoi à la ville Brême lors du dernier Challenge à Dortmund, les voix se sont élevées pour dire que la communauté camerounaise de Brême n’était pas à la hauteur d’organiser un tel tournoi. Au jour d’aujourd’hui que dites-vous de ce jugement ?
P.N:Je pense que le jugement était prématuré. Il existe dans nos textes des critères à remplir pour obtenir l’organisation du CC. Si le BD n´était pas convaincu des capacités de cette ville, il ne lui aurait certainement pas attribué l´organisation du CC. Maintenant j´invite donc tous ceux qui doutent ( ou ont douté) de Brême à venir au CC 2006 pour confirmer leur soupçon ou tout simplement faire leur révérence.
CC: On constate que le challenge camerounais est entrain de prendre une dimension très populaire car beaucoup d’associations camerounaises en Allemagne aimeraient chaque année prendre part à cette manifestation. Ne pensez-vous pas que pour les années avenirs une sorte de présélection régionale soit faite pour les villes ?
P.N:Peut être une bonne idée; mais il nous faudra vraiment l’analyser dans tous ses angles et voir dans quelle mesure cette idée est réalisable.
CC : Beaucoup d’observateurs se plaignent du retard, un peu d’improvisation parfois, des discussions inutiles ou du non respect du programme lors du CC. Qu´en dites-vous ?
P.N:Nous y travaillons sérieusement et continuellement. Lors des dernières éditions, on a pu tout de même noter une légère amélioration.
CC: Comptez-vous faire mieux à Brême ?
P.N:Nous continuerons toujours à sensibiliser les différents acteurs à respecter le programme et comme je l´ai dit dans nos différentes communications avec les délégations la "DISCIPLINE" sera notre cheval de bataille à Brême.
CC : Depuis Berlin 2004 on note l’introduction petit à petit d’autres disciplines en dehors du football comme le handball féminin, l’athlétisme etc... Est-ce une politique de restructuration ou d’ouverture sociale ?
P.N:Je dirai que c’est un peu des deux mais aussi et surtout une ouverture sociale. Il nous faut aussi intégrer d´autres disciplines sportives et même extra sportives, merci à Brême pour le Slogan :"More than Just a game.
P.N:Je pense que le jugement était prématuré. Il existe dans nos textes des critères à remplir pour obtenir l’organisation du CC. Si le BD n´était pas convaincu des capacités de cette ville, il ne lui aurait certainement pas attribué l´organisation du CC. Maintenant j´invite donc tous ceux qui doutent ( ou ont douté) de Brême à venir au CC 2006 pour confirmer leur soupçon ou tout simplement faire leur révérence.
CC: On constate que le challenge camerounais est entrain de prendre une dimension très populaire car beaucoup d’associations camerounaises en Allemagne aimeraient chaque année prendre part à cette manifestation. Ne pensez-vous pas que pour les années avenirs une sorte de présélection régionale soit faite pour les villes ?
P.N:Peut être une bonne idée; mais il nous faudra vraiment l’analyser dans tous ses angles et voir dans quelle mesure cette idée est réalisable.
CC : Beaucoup d’observateurs se plaignent du retard, un peu d’improvisation parfois, des discussions inutiles ou du non respect du programme lors du CC. Qu´en dites-vous ?
P.N:Nous y travaillons sérieusement et continuellement. Lors des dernières éditions, on a pu tout de même noter une légère amélioration.
CC: Comptez-vous faire mieux à Brême ?
P.N:Nous continuerons toujours à sensibiliser les différents acteurs à respecter le programme et comme je l´ai dit dans nos différentes communications avec les délégations la "DISCIPLINE" sera notre cheval de bataille à Brême.
CC : Depuis Berlin 2004 on note l’introduction petit à petit d’autres disciplines en dehors du football comme le handball féminin, l’athlétisme etc... Est-ce une politique de restructuration ou d’ouverture sociale ?
P.N:Je dirai que c’est un peu des deux mais aussi et surtout une ouverture sociale. Il nous faut aussi intégrer d´autres disciplines sportives et même extra sportives, merci à Brême pour le Slogan :"More than Just a game.

