@ On est ou la & @ Byke,
C’est la jalousie qui anime les journalistes français. Il faut être aveugle, pour ne pas réaliser le gros travail abattu par ETO’O au cours de ce match "retour", contre le Milan AC. Autant il fut présent sur le front de l’attaque, autant il le fut défensivement. L’homme de Nkon a compris qu’il fallait fermer le couloir droit du Milan, très pourvoyeur en ballons. L’objectif majeur était la qualification. Et cette dernière passait par une défense impeccable. ETO’O s’est bcp dépensé sans compter au cours de ce match. Il est rare de voir un attaquant passer ainsi d’une situation offensive à une situation défensive. SEF a laissé bcp d’énergie dans la bataille. L’ovation dont il fut l’objet en quittant la pelouse est en contresens de l’analyse des français qui lui attribuent la palme des "pieds carrés".
Nous les connaissons bien, ces journalistes français. Plus chauvins qu’eux, tu meurs !
@ Nasoide,
La sortie de SEF par RIJKAARD à la 88è mn était un peu risquée. Le coach s’en serait mordu les doigts s’il avait fallu passer par les prolongations… Bien que marqué physiquement, ETO’O avait encore toute sa lucidité. Le centre qu’il adressa à LARSSON (peu avant sa sortie) l’atteste.
@ Bono,
C’est vrai qu’à ce niveau de la compétition, les occasions nettes doivent être converties en buts. SEF avait là l’opportunité de faire passer l’offre d’ABRAMOVIC à 100 millions d’euros. Il lui faudrait travailler ses corps-à -corps avec les gardiens, car il n’a pas toujours fait le bon choix.
@ Mudo,
Les erreurs d’arbitrage font partie du jeu. L’an dernier, le Barça fut éliminé à cause d’une erreur d’arbitrage. VALDES avait été ceinturé par un joueur de Chelsea, pendant qu’un autre bottait le ballon en direction des buts dégarnis. L’arbitre qui n’a pas vu la faute a indiqué le rond central.
@ Clément Kamga ,
Entièrement d’accord avec toi sur la formulation qu’il convient d’utiliser, pour parler de cette faute peu évidente mais néanmoins sifflée, et du but marqué après coup. On voit bien que VALDES n’a esquissé aucun geste. COURBIS pourra toujours dire ce qu’il voudra, mais l’action de but est totalement vidée de sa substance. On pourrait tout aussi bien parler de la faute commise sur SEF par le dernier défenseur milanais (COSTACURTA). Un tel geste aurait dû être sanctionné par un carton rouge, avec en prime 1 coup-franc idéalement placé pour le pied magique de RONIE. A 10 contre 11, je te laisse imaginer la suite...
C’est la jalousie qui anime les journalistes français. Il faut être aveugle, pour ne pas réaliser le gros travail abattu par ETO’O au cours de ce match "retour", contre le Milan AC. Autant il fut présent sur le front de l’attaque, autant il le fut défensivement. L’homme de Nkon a compris qu’il fallait fermer le couloir droit du Milan, très pourvoyeur en ballons. L’objectif majeur était la qualification. Et cette dernière passait par une défense impeccable. ETO’O s’est bcp dépensé sans compter au cours de ce match. Il est rare de voir un attaquant passer ainsi d’une situation offensive à une situation défensive. SEF a laissé bcp d’énergie dans la bataille. L’ovation dont il fut l’objet en quittant la pelouse est en contresens de l’analyse des français qui lui attribuent la palme des "pieds carrés".
Nous les connaissons bien, ces journalistes français. Plus chauvins qu’eux, tu meurs !
@ Nasoide,
La sortie de SEF par RIJKAARD à la 88è mn était un peu risquée. Le coach s’en serait mordu les doigts s’il avait fallu passer par les prolongations… Bien que marqué physiquement, ETO’O avait encore toute sa lucidité. Le centre qu’il adressa à LARSSON (peu avant sa sortie) l’atteste.
@ Bono,
C’est vrai qu’à ce niveau de la compétition, les occasions nettes doivent être converties en buts. SEF avait là l’opportunité de faire passer l’offre d’ABRAMOVIC à 100 millions d’euros. Il lui faudrait travailler ses corps-à -corps avec les gardiens, car il n’a pas toujours fait le bon choix.
@ Mudo,
Les erreurs d’arbitrage font partie du jeu. L’an dernier, le Barça fut éliminé à cause d’une erreur d’arbitrage. VALDES avait été ceinturé par un joueur de Chelsea, pendant qu’un autre bottait le ballon en direction des buts dégarnis. L’arbitre qui n’a pas vu la faute a indiqué le rond central.
@ Clément Kamga ,
Entièrement d’accord avec toi sur la formulation qu’il convient d’utiliser, pour parler de cette faute peu évidente mais néanmoins sifflée, et du but marqué après coup. On voit bien que VALDES n’a esquissé aucun geste. COURBIS pourra toujours dire ce qu’il voudra, mais l’action de but est totalement vidée de sa substance. On pourrait tout aussi bien parler de la faute commise sur SEF par le dernier défenseur milanais (COSTACURTA). Un tel geste aurait dû être sanctionné par un carton rouge, avec en prime 1 coup-franc idéalement placé pour le pied magique de RONIE. A 10 contre 11, je te laisse imaginer la suite...

