Il ne fait pas bon passer du PSG à l'OM et vice-versa. Lorik Cana devrait recevoir un accueil "chaleureux" samedi en finale de la Coupe de France. Le match rappellera aussi quelques "souvenirs" à Frédéric Déhu , dans le même cas il y a peu... Mais les deux hommes estiment avoir tourné la page.
29 mai 2004. Frédéric Déhu monte dans les tribunes du Stade de France pour soulever la Coupe qu'il vient de remporter. A peine quelques secondes, pour le symbole, car le capitaine du PSG n'a pas le coeur à fêter la victoire de son équipe sur Châteauroux (1-0). Il a été sifflé par ses propres supporters durant tout le match. Des supporters qui lui reprochent d'avoir signé dans les jours précédents avec l'Olympique de Marseille. Lui, attendait simplement que son club s'aligne sur la proposition phocéenne. Il ne le fera pas. Déhu quitte donc la capitale sur un trophée et des larmes, mais pas de bonheur.
Déhu reste discret
Cette semaine, le joueur ne s'est pas étalé dans la presse sur le choc de samedi. Encore moins sur cet épisode douloureux de sa carrière. Peut-être, pour ne pas raviver de mauvais souvenir. Sans doute, pour ne pas mettre plus d'huile sur le feu. Tout juste le capitaine de l'OM a-t-il avoué à demi-mot que "oui, c'est un match particulier parce que j'ai joué à Paris et non parce que maintenant j'ai tourné la page. Je porte les couleurs de l'OM et seuls les résultats de l'OM m'intéressent." Comme tout le monde, il aspire simplement à ce que la rencontre se déroule sans incident. "Il faut ramener tout le monde à la raison. Nous devons faire en sorte que cette finale soit magnifique, sur le terrain comme dans les tribunes".
Cette rencontre aura une saveur particulière pour Déhu, pour qui ce sera le premier "clasico" de la saison. Il était absent lors du match nul des Minots au Parc (0-0) et blessé lors de la victoire de l'OM à l'aller (1-0). Une rencontre dont doit se souvenir Lorik Cana, autre ex-joueur parisien et auteur du but ce soir-là . Pour lui, l'accueil risque d'être encore plus tendu. Son transfert assez mouvementé en début de saison et réglé en quelques jours avait été le cadre d'échanges virulents dans la presse entre Pierre Blayau et Pape Diouf - réconcilés depuis. Et lui non plus n'avait pas fait le déplacement à la Porte d'Auteuil.
"Ce ne sera pas Cana contre le PSG"
Cana se doute donc qu'il sera attendu au coin du virage par une partie de ses ex-partisans, prompts à siffler leurs idoles de
29 mai 2004. Frédéric Déhu monte dans les tribunes du Stade de France pour soulever la Coupe qu'il vient de remporter. A peine quelques secondes, pour le symbole, car le capitaine du PSG n'a pas le coeur à fêter la victoire de son équipe sur Châteauroux (1-0). Il a été sifflé par ses propres supporters durant tout le match. Des supporters qui lui reprochent d'avoir signé dans les jours précédents avec l'Olympique de Marseille. Lui, attendait simplement que son club s'aligne sur la proposition phocéenne. Il ne le fera pas. Déhu quitte donc la capitale sur un trophée et des larmes, mais pas de bonheur.
Déhu reste discret
Cette semaine, le joueur ne s'est pas étalé dans la presse sur le choc de samedi. Encore moins sur cet épisode douloureux de sa carrière. Peut-être, pour ne pas raviver de mauvais souvenir. Sans doute, pour ne pas mettre plus d'huile sur le feu. Tout juste le capitaine de l'OM a-t-il avoué à demi-mot que "oui, c'est un match particulier parce que j'ai joué à Paris et non parce que maintenant j'ai tourné la page. Je porte les couleurs de l'OM et seuls les résultats de l'OM m'intéressent." Comme tout le monde, il aspire simplement à ce que la rencontre se déroule sans incident. "Il faut ramener tout le monde à la raison. Nous devons faire en sorte que cette finale soit magnifique, sur le terrain comme dans les tribunes".
Cette rencontre aura une saveur particulière pour Déhu, pour qui ce sera le premier "clasico" de la saison. Il était absent lors du match nul des Minots au Parc (0-0) et blessé lors de la victoire de l'OM à l'aller (1-0). Une rencontre dont doit se souvenir Lorik Cana, autre ex-joueur parisien et auteur du but ce soir-là . Pour lui, l'accueil risque d'être encore plus tendu. Son transfert assez mouvementé en début de saison et réglé en quelques jours avait été le cadre d'échanges virulents dans la presse entre Pierre Blayau et Pape Diouf - réconcilés depuis. Et lui non plus n'avait pas fait le déplacement à la Porte d'Auteuil.
"Ce ne sera pas Cana contre le PSG"
Cana se doute donc qu'il sera attendu au coin du virage par une partie de ses ex-partisans, prompts à siffler leurs idoles de

