les policiers décident d’embarquer et de mettre en garde à vue tout le monde.
Ils resteront tous au commissariat jusque tard dans la soirée, où les deux agresseurs reconnaitront finalement l’agression, et seront pourtant relâchés... Ils nient pour le moment les injures raciales. On attend à ce sujet les dépositions des témoins.
Le Parquet est saisi d’une plainte de Dieudonné Mbala contre Sébastien Goëton, lequel porte également plainte.
Les deux agresseurs nieraient la préméditation, ainsi que toute appartenance à un groupuscule extrémiste juif comme la LDJ ou le Bétar, mais auraient déclaré devant la police, lors de la confrontation, que "eux ces groupuscules ils voudraient aller à son domicile pour le massacrer".
Dieudonné s’était déjà fait agressé violamment en Martinique par quatre franco-israéliens qui prétendaient se faire justice eux-mêmes et "au nom des Juifs", et l’injure raciale anti-Noirs avait déjà été niée par les agresseurs, condamnés malgré tout à de la prison ferme, lesquels étaient ensuite venus discuter tranquillement de leur méfait sur une radio communautaire bien connue à Paris.
Dieudonné, ulcéré qu’on s’en prenne ainsi maintenant à ses enfants, comme si on était revenu au temps des négriers capables du pire, a décidé de faire une demande officielle de port d’arme.
Ils resteront tous au commissariat jusque tard dans la soirée, où les deux agresseurs reconnaitront finalement l’agression, et seront pourtant relâchés... Ils nient pour le moment les injures raciales. On attend à ce sujet les dépositions des témoins.
Le Parquet est saisi d’une plainte de Dieudonné Mbala contre Sébastien Goëton, lequel porte également plainte.
Les deux agresseurs nieraient la préméditation, ainsi que toute appartenance à un groupuscule extrémiste juif comme la LDJ ou le Bétar, mais auraient déclaré devant la police, lors de la confrontation, que "eux ces groupuscules ils voudraient aller à son domicile pour le massacrer".
Dieudonné s’était déjà fait agressé violamment en Martinique par quatre franco-israéliens qui prétendaient se faire justice eux-mêmes et "au nom des Juifs", et l’injure raciale anti-Noirs avait déjà été niée par les agresseurs, condamnés malgré tout à de la prison ferme, lesquels étaient ensuite venus discuter tranquillement de leur méfait sur une radio communautaire bien connue à Paris.
Dieudonné, ulcéré qu’on s’en prenne ainsi maintenant à ses enfants, comme si on était revenu au temps des négriers capables du pire, a décidé de faire une demande officielle de port d’arme.

