WASHINGTON, le 14 avril 2006 — Le Conseil des administrateurs de l’Association internationale de développement (IDA), institution membre de la Banque mondiale, a approuvé hier le document intitulé « Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) : Liste limitative des pays susceptibles de bénéficier de l’Initiative », établi conjointement par les services de la Banque mondiale et du FMI. Les administrateurs ont accepté les conclusions et les recommandations formulées par les services des deux institutions dans ce document.
Sur la base des données de la fin de 2004, le document identifie 11 pays répondant aux critères de revenu et d’endettement fixés au titre de l’Initiative PPTE et susceptibles, par conséquent, de souhaiter avoir accès à un allégement de leur dette. Sept pays qui avaient déjà été identifiés comme d’éventuels PPTE figurent sur la liste (Comores, Côte d’Ivoire, Libéria, République centrafricaine, Somalie, Soudan et Togo), ainsi que quatre autres pays (Érythrée, Haïti, Népal et République kirghize). Le coût global d’allégements de dette pour ces 11 pays est estimé à 21 milliards de dollars, en valeur actuelle nette[1] de 2004, ce qui représente à peu près la moitié du coût des allégements consentis aux 29 PPTE ayant déjà atteint le point de décision.
Pour pouvoir prétendre à un allégement de leur dette au titre de l’initiative, les 11 pays en question doivent avoir engagé un programme de réforme bénéficiant de l’appui du FMI et de l’IDA entre le 1er octobre 1996 et le 31 décembre 2006, date établie par la clause de caducité automatique du dispositif PPTE. D’une manière générale, les pays admissibles doivent par ailleurs faire la preuve qu’ils sont à même d’utiliser judicieusement l’aide escomptée en pouvant se prévaloir de résultats satisfaisants obtenus dans le cadre de programmes appuyés par l’IDA et le FMI, et en ayant mis en place une stratégie de réduction de la pauvreté.
Sur la base des données de la fin de 2004, le document identifie 11 pays répondant aux critères de revenu et d’endettement fixés au titre de l’Initiative PPTE et susceptibles, par conséquent, de souhaiter avoir accès à un allégement de leur dette. Sept pays qui avaient déjà été identifiés comme d’éventuels PPTE figurent sur la liste (Comores, Côte d’Ivoire, Libéria, République centrafricaine, Somalie, Soudan et Togo), ainsi que quatre autres pays (Érythrée, Haïti, Népal et République kirghize). Le coût global d’allégements de dette pour ces 11 pays est estimé à 21 milliards de dollars, en valeur actuelle nette[1] de 2004, ce qui représente à peu près la moitié du coût des allégements consentis aux 29 PPTE ayant déjà atteint le point de décision.
Pour pouvoir prétendre à un allégement de leur dette au titre de l’initiative, les 11 pays en question doivent avoir engagé un programme de réforme bénéficiant de l’appui du FMI et de l’IDA entre le 1er octobre 1996 et le 31 décembre 2006, date établie par la clause de caducité automatique du dispositif PPTE. D’une manière générale, les pays admissibles doivent par ailleurs faire la preuve qu’ils sont à même d’utiliser judicieusement l’aide escomptée en pouvant se prévaloir de résultats satisfaisants obtenus dans le cadre de programmes appuyés par l’IDA et le FMI, et en ayant mis en place une stratégie de réduction de la pauvreté.

