Des milliers d’Ivoiriens ont perdu la vie dans la guerre que la France mène à l’Etat de Côte d’Ivoire depuis maintenant quatre ans. Il y a ceux qui sont tombés sous les tirs des français ou de leurs complices assaillants. Ceux qui ont été étouffés dans des sacs en plastique. Ceux qui ont été torturés, violés. Et ceux qui sont morts de maladie, de pauvreté, parce qu’ils ont eu la malchance de ne pas avoir pu fuir à temps les zones occupées par les protégés sanguinaires d’Alassane Ouattara et de ses donneurs d’ordre élyséens. Ceux qui sont tombés sont nos héros. Ils sont le tribut que nous avons payé pour la conquête de notre indépendance, de notre liberté. Et ils ne doivent pas être morts pour rien.
La masse populaire est souvent plus révolutionnaire que les élites. Les patriotes de tous âges et de tous horizons ont porté et continuent encore de porter les leaders actuels de la lutte de libération. Et ces derniers doivent veiller à ne pas se laisser distancer par leur base. Ainsi que l’exposait le président de l’Assemblée Nationale Mamadou Koulibaly : « La Côte d’Ivoire doit savoir que le combat qu’elle mène dépasse les limites de ses frontières et que les résultats, quels qu’ils soient, auront des répercussions sur la vie des autres pays francophones. En cela, elle a une responsabilité de leader. En cela, la Côte d’Ivoire a une obligation de résultat ».
Evidemment, nous voulons la paix. Si possible. Mais tout aussi naturellement, nous ferons la guerre. Si nécessaire. Nos ennemis sont tous ceux qui proposeront ou accepteront des compromis relevant du tabou inadmissible. Notre salut réside dans la clarté de nos exigences et de notre lutte. Comme l’a dit Kwame Ture (Stokely Carmichael) « Je suis pour l’Afrique. Quiconque cause du tort à l’Afrique, je lui marche dessus sans pitié et sans compassion. »
«Mieux vaut la mort que l’esclavage !» (Extrait de « Soundjata, Lion du Mandingue » par Laurent Gbagbo)
Nathalie Yamb (Le Courrier d'Abidjan)
La masse populaire est souvent plus révolutionnaire que les élites. Les patriotes de tous âges et de tous horizons ont porté et continuent encore de porter les leaders actuels de la lutte de libération. Et ces derniers doivent veiller à ne pas se laisser distancer par leur base. Ainsi que l’exposait le président de l’Assemblée Nationale Mamadou Koulibaly : « La Côte d’Ivoire doit savoir que le combat qu’elle mène dépasse les limites de ses frontières et que les résultats, quels qu’ils soient, auront des répercussions sur la vie des autres pays francophones. En cela, elle a une responsabilité de leader. En cela, la Côte d’Ivoire a une obligation de résultat ».
Evidemment, nous voulons la paix. Si possible. Mais tout aussi naturellement, nous ferons la guerre. Si nécessaire. Nos ennemis sont tous ceux qui proposeront ou accepteront des compromis relevant du tabou inadmissible. Notre salut réside dans la clarté de nos exigences et de notre lutte. Comme l’a dit Kwame Ture (Stokely Carmichael) « Je suis pour l’Afrique. Quiconque cause du tort à l’Afrique, je lui marche dessus sans pitié et sans compassion. »
«Mieux vaut la mort que l’esclavage !» (Extrait de « Soundjata, Lion du Mandingue » par Laurent Gbagbo)
Nathalie Yamb (Le Courrier d'Abidjan)

