Nous sommes ici, du moins je l'espère, dans un espace de liberté. Loisir nous est donné de manifester notre amour pour les ILICS, de réaffirmer notre honneur et privilège d'appartenir à la grande nation Camerounaise !
Nous le faisons chacun avec nos tripes, mais aussi avec notre ressenti.
J'entends "Haro sur le baudet !"
On en appelle à la censure. Il conviendrait de ne parler que des Lions, mais pas de politique.
Je soutiendrais pour ma part que je n'ai jamais versé dans l'insulte, encore moins à la calomnie. "Higi jam li gwe ngen" signifie tout simplement en Bassa, "Il y a un temps pour toute chose".
Cette assertion est, je crois, partagée pour le commun des mortels.
Au demeurant, je soutiens qu'il n'y a aucune dichotomie entre la gestion du sport et la politique. Point n'est besoin de revenir sur la définition même de la politique. Il convient simplement de constater que l'on ne peut parler de la définition des objectifs, de la meilleure mise en oeuvre des moyens, de la mesure ou de l'atteinte des résultats, sans parler de politique, fut-elle sportive.
Constater qu'il y a des disfonctionnements dans la gestion et la préparation de l'équipe nationale, c'est bien. Ecouter et lire les complaintes des joueurs blasés, ça l'est encore.
Mais rechercher les causes profondes du malaise, analyser les aberrations pour mener des actions correctives, c'est somme toute mieux.
c'est à cette démarche que mes interventions comme celles d'autres compatriotes, invitent toute conscience avertie. Car de même qu'on ne saurait appliquer une thérapie sans diagnostic préalable, de même l'on ne pourra faire l'économie de passer au crible de la pensée critique, la gestion du football camerounais.
Dommage qu'en dépoussiérant, on découvre les aspérités issues de pratique à caractère clanique. Devrions-nous alors travestir l'horrible réalité et en rechercher les causes ailleurs ?
Non Webmaster ! vous ne censurerez pas ! Tous ceux qui interviennent ici, ont un sens profond du respect d'autrui. Ils expriment tous en de termes divergents leur volonté de voir le football camerounais aller de l'avant.
Bien sûr les propos des uns heurteront les sensibilités des autres. Il y va de la vie et de l'évolution des sociétés humaines. Le fait de dire qu'un tel, membre d'une tribu quelconque, est coupable d'une telle forfaiture, n'est pas une calomnie en soi. Dès lors que l'on est en mesure de justifier ses affirmations.
La pluralité de nos ethnies constitue notre force. La conjugaison de nos talents respectifs est consacrée dans le rayonnement des ILICS. Notre devoir, pour la sauvegarde et la pérénité de ces acquis, est de dénoncer ceux qui, par leur inconscience, leur turpitude ou leur égoïsme, fragilisent et entravent notre détermination.
Alors, parlons de sport, parlons de politique sportive, parlons de politique tout court.
HIGI JAM LI GWE NGEN
Nous le faisons chacun avec nos tripes, mais aussi avec notre ressenti.
J'entends "Haro sur le baudet !"
On en appelle à la censure. Il conviendrait de ne parler que des Lions, mais pas de politique.
Je soutiendrais pour ma part que je n'ai jamais versé dans l'insulte, encore moins à la calomnie. "Higi jam li gwe ngen" signifie tout simplement en Bassa, "Il y a un temps pour toute chose".
Cette assertion est, je crois, partagée pour le commun des mortels.
Au demeurant, je soutiens qu'il n'y a aucune dichotomie entre la gestion du sport et la politique. Point n'est besoin de revenir sur la définition même de la politique. Il convient simplement de constater que l'on ne peut parler de la définition des objectifs, de la meilleure mise en oeuvre des moyens, de la mesure ou de l'atteinte des résultats, sans parler de politique, fut-elle sportive.
Constater qu'il y a des disfonctionnements dans la gestion et la préparation de l'équipe nationale, c'est bien. Ecouter et lire les complaintes des joueurs blasés, ça l'est encore.
Mais rechercher les causes profondes du malaise, analyser les aberrations pour mener des actions correctives, c'est somme toute mieux.
c'est à cette démarche que mes interventions comme celles d'autres compatriotes, invitent toute conscience avertie. Car de même qu'on ne saurait appliquer une thérapie sans diagnostic préalable, de même l'on ne pourra faire l'économie de passer au crible de la pensée critique, la gestion du football camerounais.
Dommage qu'en dépoussiérant, on découvre les aspérités issues de pratique à caractère clanique. Devrions-nous alors travestir l'horrible réalité et en rechercher les causes ailleurs ?
Non Webmaster ! vous ne censurerez pas ! Tous ceux qui interviennent ici, ont un sens profond du respect d'autrui. Ils expriment tous en de termes divergents leur volonté de voir le football camerounais aller de l'avant.
Bien sûr les propos des uns heurteront les sensibilités des autres. Il y va de la vie et de l'évolution des sociétés humaines. Le fait de dire qu'un tel, membre d'une tribu quelconque, est coupable d'une telle forfaiture, n'est pas une calomnie en soi. Dès lors que l'on est en mesure de justifier ses affirmations.
La pluralité de nos ethnies constitue notre force. La conjugaison de nos talents respectifs est consacrée dans le rayonnement des ILICS. Notre devoir, pour la sauvegarde et la pérénité de ces acquis, est de dénoncer ceux qui, par leur inconscience, leur turpitude ou leur égoïsme, fragilisent et entravent notre détermination.
Alors, parlons de sport, parlons de politique sportive, parlons de politique tout court.
HIGI JAM LI GWE NGEN

