ARTICLE SUR L'ORYX - SUITE
Une flopée de personnages ont marqué l’histoire du club. Côté dirigeants, on peut citer Ebenezer Moukouri Ndoumbé, Dayas, Nyame Siliki, Alexandre Epée ou encore Missipo Dona. Rayon joueurs, on égrène pêle-mêle les noms de Mbappé Lépé, Epété, Ebellé, Walter, Moukoko " de Confiance ", Rodolphe Tokoto, Essomba, Ebimbé, Arnopoulous, le gardien de but et surtout Emmanuel Koum (Grenoble, Monaco), Jean Pierre Tokoto (Bordeaux, Marseille, PSG), joueurs emblématiques faisant partie de la deuxième cuvée des footballeurs professionnels après Eugène Njo-Lea ou encore Zacharie Noah, le père du tennisman. Oryx pratiquait un football léché. Il était le point de mire des recruteurs expatriés qui avaient organisé le pillage de ses meilleurs éléments. Oryx a été le premier club à remporter la première édition de la coupe d’Afrique des champions. C’était à Accra en 1965. La légende de Oryx n’a malheureusement duré que quelques années. Le club est relégué en deuxième division depuis 1973 avec ses cinq titres de champion du Cameroun, quatre coupes et une coupe d’Afrique. Un palmarès impressionnant. Oryx ne doit pas mourir. Il faut sauver Oryx, armoirie du football national voire continental.
Une flopée de personnages ont marqué l’histoire du club. Côté dirigeants, on peut citer Ebenezer Moukouri Ndoumbé, Dayas, Nyame Siliki, Alexandre Epée ou encore Missipo Dona. Rayon joueurs, on égrène pêle-mêle les noms de Mbappé Lépé, Epété, Ebellé, Walter, Moukoko " de Confiance ", Rodolphe Tokoto, Essomba, Ebimbé, Arnopoulous, le gardien de but et surtout Emmanuel Koum (Grenoble, Monaco), Jean Pierre Tokoto (Bordeaux, Marseille, PSG), joueurs emblématiques faisant partie de la deuxième cuvée des footballeurs professionnels après Eugène Njo-Lea ou encore Zacharie Noah, le père du tennisman. Oryx pratiquait un football léché. Il était le point de mire des recruteurs expatriés qui avaient organisé le pillage de ses meilleurs éléments. Oryx a été le premier club à remporter la première édition de la coupe d’Afrique des champions. C’était à Accra en 1965. La légende de Oryx n’a malheureusement duré que quelques années. Le club est relégué en deuxième division depuis 1973 avec ses cinq titres de champion du Cameroun, quatre coupes et une coupe d’Afrique. Un palmarès impressionnant. Oryx ne doit pas mourir. Il faut sauver Oryx, armoirie du football national voire continental.

