Par Jean-jacques Aziza A. Hongnyo
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Je viens par la présente réagir par rapport à la réflexion de Nathalie Yamb sur les Lions indomptables au lendemain de leur sortie "prématurée" de la Can 2006. Réflexion parue dans le journal mutations du l3 février 2006 avec pour titre: "Lions indomptables: les vraies questions pour demain". Certes le titre est alléchant, mais en commençant par tirer sur Eto’o, puis en évoquant le problème de la construction des infrastructures sportives, j'ai la nette impression que Nathalie Yamb a plutôt défoncé une porte ouverte. Le problème de la construction des stades de football s’est toujours posé. C'est une vieille rengaine. Nous nous sommes toujours posé la question de savoir pourquoi en péri cession économique un individu, un fonctionnaire peut avoir le courage et les moyens mirifiques de construire des immeubles ou des villas à des sommes faramineuses alors qu'en même temps, l'Etat pleure sa pauvreté, son manque de moyens pour donner au sport, au football ce que le sport, le football lui a si bien donné. Nous nous sommes toujours posé la question de savoir pourquoi l'un des pays les plus pauvres du monde comme le Mali a l'audace de construire des stades dignes de ce nom et organiser une Can, pendant qu'au Cameroun on fait la politique de l'Autruche. Ce n'est pas en se blottissant derrière la crise économique qu'on doit ou on peut justifier ce comportement. La réponse est ailleurs...
Nathalie Yamb, en saison pluvieuse on n'a pas besoin de la météo pour savoir qu'il va pleuvoir. Ta ou tes questions sur les infrastructures sportives sont certes désuètes mais restent d'actualité pour des décennies encore. Les Lions et Samuel Eto’o Fils alors? Vous faites de la métaphysique profane... je ne peux m'attarder.
Le constat qui se dégage de votre réflexion est le signe caractéristique du comportement de certains Camerounais: l'habitude à chercher une victime expiatoire après un échec des Lions. C'est dommage. Et surtout lorsque, en ce qui concerne le football, l'intellectuel, le pousseur, le planton, le sauveteur, la bayam-sellam, le banquier, le politique, le cireur de chaussures... développent le même type de pensée; la même posture est adoptée. Autrement dit, en football, on a cette conviction que les points de vue se ressemblent.
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Je viens par la présente réagir par rapport à la réflexion de Nathalie Yamb sur les Lions indomptables au lendemain de leur sortie "prématurée" de la Can 2006. Réflexion parue dans le journal mutations du l3 février 2006 avec pour titre: "Lions indomptables: les vraies questions pour demain". Certes le titre est alléchant, mais en commençant par tirer sur Eto’o, puis en évoquant le problème de la construction des infrastructures sportives, j'ai la nette impression que Nathalie Yamb a plutôt défoncé une porte ouverte. Le problème de la construction des stades de football s’est toujours posé. C'est une vieille rengaine. Nous nous sommes toujours posé la question de savoir pourquoi en péri cession économique un individu, un fonctionnaire peut avoir le courage et les moyens mirifiques de construire des immeubles ou des villas à des sommes faramineuses alors qu'en même temps, l'Etat pleure sa pauvreté, son manque de moyens pour donner au sport, au football ce que le sport, le football lui a si bien donné. Nous nous sommes toujours posé la question de savoir pourquoi l'un des pays les plus pauvres du monde comme le Mali a l'audace de construire des stades dignes de ce nom et organiser une Can, pendant qu'au Cameroun on fait la politique de l'Autruche. Ce n'est pas en se blottissant derrière la crise économique qu'on doit ou on peut justifier ce comportement. La réponse est ailleurs...
Nathalie Yamb, en saison pluvieuse on n'a pas besoin de la météo pour savoir qu'il va pleuvoir. Ta ou tes questions sur les infrastructures sportives sont certes désuètes mais restent d'actualité pour des décennies encore. Les Lions et Samuel Eto’o Fils alors? Vous faites de la métaphysique profane... je ne peux m'attarder.
Le constat qui se dégage de votre réflexion est le signe caractéristique du comportement de certains Camerounais: l'habitude à chercher une victime expiatoire après un échec des Lions. C'est dommage. Et surtout lorsque, en ce qui concerne le football, l'intellectuel, le pousseur, le planton, le sauveteur, la bayam-sellam, le banquier, le politique, le cireur de chaussures... développent le même type de pensée; la même posture est adoptée. Autrement dit, en football, on a cette conviction que les points de vue se ressemblent.

