Autre réaction à l’article de Nathalie Yamb.
Par Fernant Nenkam*
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Samuel Eto'o est mauvais. C'est à cette conclusion que la journaliste Nathalie Yamb, a fini de peindre Eto'o Fils, sacré pour la 3e fois Ballon d'or africain. Elle a déversé sa bile dans la rubrique "Vous", parue dans l'édition de Mutations du 13 février 2006. Que sa contribution porte sur Eto'o, meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations 2006, ne pose pas un problème particulier. Mais, dans l'entame de sa diatribe, elle semble évoquer les "Lions" pour en critiquer les méthodes de gestion. Hélas !
Cette journaliste doit avoir fait dans la science-fiction. Comment ne pas apprécier positivement la démarche qui oblige le lecteur à lire ses opinions sur une page entière. A l'introduction, elle débute par "le Cameroun qui avait la meilleure équipe du tournoi, mais cette équipe n'a pas gagné. Il convient aujourd'hui d'analyser les causes de cet échec..."
Yamb n'est-elle pas malhonnête intellectuellement, d'autant plus que c'est du "Eto'o" qu'elle sert comme plat de résistance? N'a-t-elle pas exagère de focaliser notre attention sur un Eto'o qui a fait un bon parcours à la Can? Ne mérite-t-il pas des circonstances atténuantes sur son comportement dans la deuxième phase des tirs au but? Nathalie Yamb, la solution aux problèmes de la pratique du football au Cameroun ne saurait se résumer en termes d'affectation de places dans les chambres d'hôtel. Les joueurs étaient au nombre de 23. Forcément, un joueur devait se retrouver seul dans sa chambre.
Ce n'est pas le choix du tireur de balles arrêtées qui résoudra les problèmes des "Lions". Avant Wome et Eto'o, certains dinausores (Mbappé Leppé, Milla, Kundé, etc) avaient raté des pénalties décisifs. Celui de 1970 devantle Nigeria valut le départ courageux de Mbappé Leppé de l'équipe nationale (pas encore baptisée Lions indomptables).
A la lecture de vos inepties, vous n'avez proposé aucune solution idoine. L'idéal serait de faire une autopsie avec toutes les parties prenantes notamment les entraîneurs, les dirigeants et l'Etat. Aussi, conviendrait-il de tendre l'oreille à ceux qui côtoient le football. Car, il s'agit ici d'un échange de vues et d'un partage d'expériences. Vous ne le savez peut-être pas. Jusqu'à un passé récent, la Direction technique nationale ne disposait pas d'un fichier.
Par Fernant Nenkam*
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Samuel Eto'o est mauvais. C'est à cette conclusion que la journaliste Nathalie Yamb, a fini de peindre Eto'o Fils, sacré pour la 3e fois Ballon d'or africain. Elle a déversé sa bile dans la rubrique "Vous", parue dans l'édition de Mutations du 13 février 2006. Que sa contribution porte sur Eto'o, meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations 2006, ne pose pas un problème particulier. Mais, dans l'entame de sa diatribe, elle semble évoquer les "Lions" pour en critiquer les méthodes de gestion. Hélas !
Cette journaliste doit avoir fait dans la science-fiction. Comment ne pas apprécier positivement la démarche qui oblige le lecteur à lire ses opinions sur une page entière. A l'introduction, elle débute par "le Cameroun qui avait la meilleure équipe du tournoi, mais cette équipe n'a pas gagné. Il convient aujourd'hui d'analyser les causes de cet échec..."
Yamb n'est-elle pas malhonnête intellectuellement, d'autant plus que c'est du "Eto'o" qu'elle sert comme plat de résistance? N'a-t-elle pas exagère de focaliser notre attention sur un Eto'o qui a fait un bon parcours à la Can? Ne mérite-t-il pas des circonstances atténuantes sur son comportement dans la deuxième phase des tirs au but? Nathalie Yamb, la solution aux problèmes de la pratique du football au Cameroun ne saurait se résumer en termes d'affectation de places dans les chambres d'hôtel. Les joueurs étaient au nombre de 23. Forcément, un joueur devait se retrouver seul dans sa chambre.
Ce n'est pas le choix du tireur de balles arrêtées qui résoudra les problèmes des "Lions". Avant Wome et Eto'o, certains dinausores (Mbappé Leppé, Milla, Kundé, etc) avaient raté des pénalties décisifs. Celui de 1970 devantle Nigeria valut le départ courageux de Mbappé Leppé de l'équipe nationale (pas encore baptisée Lions indomptables).
A la lecture de vos inepties, vous n'avez proposé aucune solution idoine. L'idéal serait de faire une autopsie avec toutes les parties prenantes notamment les entraîneurs, les dirigeants et l'Etat. Aussi, conviendrait-il de tendre l'oreille à ceux qui côtoient le football. Car, il s'agit ici d'un échange de vues et d'un partage d'expériences. Vous ne le savez peut-être pas. Jusqu'à un passé récent, la Direction technique nationale ne disposait pas d'un fichier.

