Emmanuel Mvé (Ancien international, délégué Sud): «Le football camerounais va droit en enfer»
«La gestion de la Fécafoot est une gestion pour le moins opaque. Elle n’est nullement transparente. Je ne peux pas vous dire moi-même, qui suis pourtant délégué à l’assemblée générale de la Fécafoot, ce qui se passe. On a l’impression qu’il y a une minorité de personnes qui fait main basse sur le football camerounais et qui semble tirer des avantages, au contraire de la grande majorité des acteurs du football qui végètent dans une indigence, notamment les joueurs pour lesquels j’ai une pensée, parce que ce sont eux qui font le spectacle. Ceci nous amène donc à nous poser des questions. Je crois aujourd’hui qu’il faudrait tout remettre à plat et repartir sur de nouvelles bases, parce qu’il est aberrant et scandaleux que la Guinée Equatoriale puisse nous éliminer sur nos propres installations. Ce sont des signes et le fait qu’aujourd’hui nous soyons obligés de jouer les préliminaires des coupes africaines, je crois qu’il faut faire quelque chose d’urgence. Nous avons perdu notre rang. C’est inquiétant… Que faut-il faire? Il faut avoir le courage de faire le constat que nous avons échoué sur toute la ligne et qu’il ne faut pas se cacher derrière l’équipe nationale, qui n’est pas gérée par la Fécafoot. Ce qui est géré par la Fécafoot, c’est le Championnat, la Coupe du Cameroun, les coupes africaines des clubs. Il faut discuter, il faut faire un constat froid, regarder sur quelles bases nous pouvons rebondir et surtout prendre les hommes qu’il faut, en faisant valoir la compétence et non l’affinité. Une clique s’est appropriée le football camerounais et la Fécafoot, et les mènent droit en enfer. Nous ne pouvons plus l’admettre. Le reste des propositions est contenu dans le «Livre Blanc du football camerounais», que j’ai publié...»
«La gestion de la Fécafoot est une gestion pour le moins opaque. Elle n’est nullement transparente. Je ne peux pas vous dire moi-même, qui suis pourtant délégué à l’assemblée générale de la Fécafoot, ce qui se passe. On a l’impression qu’il y a une minorité de personnes qui fait main basse sur le football camerounais et qui semble tirer des avantages, au contraire de la grande majorité des acteurs du football qui végètent dans une indigence, notamment les joueurs pour lesquels j’ai une pensée, parce que ce sont eux qui font le spectacle. Ceci nous amène donc à nous poser des questions. Je crois aujourd’hui qu’il faudrait tout remettre à plat et repartir sur de nouvelles bases, parce qu’il est aberrant et scandaleux que la Guinée Equatoriale puisse nous éliminer sur nos propres installations. Ce sont des signes et le fait qu’aujourd’hui nous soyons obligés de jouer les préliminaires des coupes africaines, je crois qu’il faut faire quelque chose d’urgence. Nous avons perdu notre rang. C’est inquiétant… Que faut-il faire? Il faut avoir le courage de faire le constat que nous avons échoué sur toute la ligne et qu’il ne faut pas se cacher derrière l’équipe nationale, qui n’est pas gérée par la Fécafoot. Ce qui est géré par la Fécafoot, c’est le Championnat, la Coupe du Cameroun, les coupes africaines des clubs. Il faut discuter, il faut faire un constat froid, regarder sur quelles bases nous pouvons rebondir et surtout prendre les hommes qu’il faut, en faisant valoir la compétence et non l’affinité. Une clique s’est appropriée le football camerounais et la Fécafoot, et les mènent droit en enfer. Nous ne pouvons plus l’admettre. Le reste des propositions est contenu dans le «Livre Blanc du football camerounais», que j’ai publié...»

