De passage au Sénégal pour visiter l'institut "Diambars" qu'il a lancé en compagnie de Patrick Vieira et de Jean-Marc Adjovi Bocco notamment, Bernard Lama a déclaré que le phénomène de la fraude sur l'identité était un phénomène qui gangrenait le football en Afrique et en Amérique du Sud notamment.
Il a par ailleurs raconté une anecdote à son propre sujet.
"Quand j'étais en junior première année en Guyane, on m'a enlevé quelques mois sur mon âge pour que je puisse jouer un match en Guyane" a déclaré l'ancien gardien du Paris-st-germain. Lama, qui est né le 19 avril 1963, avait été rajeuni de cinq mois pour pouvoir jouer dans les buts de son équipe en Guyane, qui n'avait pas de gardien de buts. Lama a aussi reconnu que le fait de pouvoir jouer avec cette licence trafiquée lui a permis de se faire remarquer et de faire la carrière que l'on sait.
Il a ajouté avoir corrigé la sotuation lorsqu'il a du se rendre en France métropolitaine pour continuer sa carrière."Je suis allé voir le secrétaire général de la fédération qui m'a demandé de me débrouiller", ajoute encore l'ex-gardien de l'équipe de France qui parce qu'il s'est "souvenu des principes de mon éducation" a alors montré son passeport pour se faire délivrer une nouvelle licence avec sa vraie identité.
Aujourd'hui avec ses partenaires de l'Institut Diambars, Bernard Lama qui se considère comme "une ancienne victime de la tricherie", veut se poser en sentinelle de la lutte contre la fraude sur l'identité. Reste qu'en Afrique comme en Amérique du Sud, le football est vu comme un moyen d'ascension sociale, et que la durée des contrats dépendant du talent, mais également de l'âge du joueur, le phénomène ne va sans doute pas s'arrêter de si tôt.
Bernard Lama a en outre avoué son attrait pour les "lions de la Teranga" qu'il aimerait diriger en tant que sélectionneur. "Lorsque la fédération déclarera qu'elle cherche un sélectionneur, je me positionnerai" a t-il dit.
Le maire de Saragosse invite Sammy
Juan Alberto Belloch, le maire de Saragosse, a invité Samuel Eto'o à venir visiter la ville en compagnie de sa famille afin de voir que ses habitants ne sont pas racistes.
Le joueur du FC Barcelone avait été victime d'attaques racistes de la part de supporters qui imitaient des cris de singe à chaque fois qu'il touchait le ballon. Excédé, Eto'o avait failli quitter la pelouse et n'a été retenu que par ses coéquipiers.
Source: Grioo.com
Il a par ailleurs raconté une anecdote à son propre sujet.
"Quand j'étais en junior première année en Guyane, on m'a enlevé quelques mois sur mon âge pour que je puisse jouer un match en Guyane" a déclaré l'ancien gardien du Paris-st-germain. Lama, qui est né le 19 avril 1963, avait été rajeuni de cinq mois pour pouvoir jouer dans les buts de son équipe en Guyane, qui n'avait pas de gardien de buts. Lama a aussi reconnu que le fait de pouvoir jouer avec cette licence trafiquée lui a permis de se faire remarquer et de faire la carrière que l'on sait.
Il a ajouté avoir corrigé la sotuation lorsqu'il a du se rendre en France métropolitaine pour continuer sa carrière."Je suis allé voir le secrétaire général de la fédération qui m'a demandé de me débrouiller", ajoute encore l'ex-gardien de l'équipe de France qui parce qu'il s'est "souvenu des principes de mon éducation" a alors montré son passeport pour se faire délivrer une nouvelle licence avec sa vraie identité.
Aujourd'hui avec ses partenaires de l'Institut Diambars, Bernard Lama qui se considère comme "une ancienne victime de la tricherie", veut se poser en sentinelle de la lutte contre la fraude sur l'identité. Reste qu'en Afrique comme en Amérique du Sud, le football est vu comme un moyen d'ascension sociale, et que la durée des contrats dépendant du talent, mais également de l'âge du joueur, le phénomène ne va sans doute pas s'arrêter de si tôt.
Bernard Lama a en outre avoué son attrait pour les "lions de la Teranga" qu'il aimerait diriger en tant que sélectionneur. "Lorsque la fédération déclarera qu'elle cherche un sélectionneur, je me positionnerai" a t-il dit.
Le maire de Saragosse invite Sammy
Juan Alberto Belloch, le maire de Saragosse, a invité Samuel Eto'o à venir visiter la ville en compagnie de sa famille afin de voir que ses habitants ne sont pas racistes.
Le joueur du FC Barcelone avait été victime d'attaques racistes de la part de supporters qui imitaient des cris de singe à chaque fois qu'il touchait le ballon. Excédé, Eto'o avait failli quitter la pelouse et n'a été retenu que par ses coéquipiers.
Source: Grioo.com

