Chefs d’œuvre en péril ? ( Part I )
Vainqueur à l’aller (1-2), Barcelone s’attend à un match retour brûlant contre Chelsea au Camp Nou ce mardi.
Mourinho ne changera décidément jamais. Que l’on aime ou pas le caractère outrancier et volontiers provocateur du Portugais, une chose est sure : sans lui, de nombreux matches manqueraient de piquant. Et même des rencontres qui n’en manquent pas, comme ce formidable Barcelone-Chelsea proposé ce mardi en 8es de finale retour de la Ligue des Champions, acquièrent par la grâce tapageuse de l’entraîneur lusitanien une dimension dramatique et épique incroyable. Comme le décrivait à la BBC son ancien joueur à Porto, Deco, désormais passé dans les rangs des Blaugrana : «Mourinho s’est créé lui-même cette personnalité qui lui permet de rendre brulant un match s’il le souhaite ou de provoquer ses adversaires. En tant qu’homme ou que coach, il n’est pas comme ça lorsque vous jouez pour lui. Mais c’est sa façon de préparer les grands matches. A nous de ne pas nous laisser embarquer dans une telle folie.» Dernière démonstration en date avec l’arrivée de la formation londonienne en Espagne, accueillie de manière très agressive par des fans catalans qui ne pardonnent pas certains propos de l’ancien adjoint de Van Gaal, notamment en ce qui concerne les qualités d’ «acteur» de Messi. L’Argentin avait en effet été victime à l’aller d’une charge plus impressionnante que réellement méchante d’Asier Del Horno, à la suite de laquelle il avait effectué un nettoyage en règle de la pelouse de Stamford Bridge à force de se rouler par terre. Résultat, l’Espagnol de Chelsea regagnait prématurément les vestiaires et la formation britannique s’inclinait au terme d’une seconde période aussi somptueuse que furieuse (1-2).
Vainqueur à l’aller (1-2), Barcelone s’attend à un match retour brûlant contre Chelsea au Camp Nou ce mardi.
Mourinho ne changera décidément jamais. Que l’on aime ou pas le caractère outrancier et volontiers provocateur du Portugais, une chose est sure : sans lui, de nombreux matches manqueraient de piquant. Et même des rencontres qui n’en manquent pas, comme ce formidable Barcelone-Chelsea proposé ce mardi en 8es de finale retour de la Ligue des Champions, acquièrent par la grâce tapageuse de l’entraîneur lusitanien une dimension dramatique et épique incroyable. Comme le décrivait à la BBC son ancien joueur à Porto, Deco, désormais passé dans les rangs des Blaugrana : «Mourinho s’est créé lui-même cette personnalité qui lui permet de rendre brulant un match s’il le souhaite ou de provoquer ses adversaires. En tant qu’homme ou que coach, il n’est pas comme ça lorsque vous jouez pour lui. Mais c’est sa façon de préparer les grands matches. A nous de ne pas nous laisser embarquer dans une telle folie.» Dernière démonstration en date avec l’arrivée de la formation londonienne en Espagne, accueillie de manière très agressive par des fans catalans qui ne pardonnent pas certains propos de l’ancien adjoint de Van Gaal, notamment en ce qui concerne les qualités d’ «acteur» de Messi. L’Argentin avait en effet été victime à l’aller d’une charge plus impressionnante que réellement méchante d’Asier Del Horno, à la suite de laquelle il avait effectué un nettoyage en règle de la pelouse de Stamford Bridge à force de se rouler par terre. Résultat, l’Espagnol de Chelsea regagnait prématurément les vestiaires et la formation britannique s’inclinait au terme d’une seconde période aussi somptueuse que furieuse (1-2).

