Certains opérateurs vous ont proposé de capitaliser sur les anciennes gloires sportives pour développer le tourisme national. Est-ce que cela est envisageable ?
Je pense que les gloires d’aujourd’hui et celles d’hier doivent être capitalisées. Lorsque nous allons dans les foires et les salons internationaux, on nous demande où est la photo d’Eto’o Fils. Il y en a qui nous demandent la photo de Roger Milla. La dernière fois à Manille, aux Philippines, après le Tsunami, lorsque nous nous présentions comme étant des Camerounais, nos interlocuteurs s’écriaient immédiatement, "ah, le pays de Roger Milla" ! Ce sont là des bonnes raisons de penser que le tourisme peut compter sur les anciennes gloires.
Je pense que les gloires d’aujourd’hui et celles d’hier doivent être capitalisées. Lorsque nous allons dans les foires et les salons internationaux, on nous demande où est la photo d’Eto’o Fils. Il y en a qui nous demandent la photo de Roger Milla. La dernière fois à Manille, aux Philippines, après le Tsunami, lorsque nous nous présentions comme étant des Camerounais, nos interlocuteurs s’écriaient immédiatement, "ah, le pays de Roger Milla" ! Ce sont là des bonnes raisons de penser que le tourisme peut compter sur les anciennes gloires.

