Grand merci à STRONG-WAY pour nous avoir suggéré de visiter le lien que je me fais un plaisir de rappeler:
http://www.youtube.com/watch?v=JLnF--mVfrk
Un véritable régal pour les yeux, un appétissant menu qui force l'admiration.
Tout y est, la technique individuelle, l'improvisation constructive, l'anticipation, le jeu collectif, la vitesse, une large et longue vision du jeu, le sens du but!
Voilà la panoplie de ce que nous sommes en droit d'attendre d'un joueur de football qui prend le risque de quitter son club, hypothéquant ainsi les chances d'atteindre son objectif de meilleur buteur de son championnat, pour alimenter et consolider par son talent la fierté de ses compatriotes.
Nous n'attendons pas de Eto'o de nous brandir des diplômes universitaires dont les Camerounais sont friands, Les CV des acteurs de la classe politique du Cameroun, grands géniteurs du passif de notre pays en sont une illustration.
Ceci justifie peut-être le laxisme de certains de nos compatriotes qui n'accordent de légitimité qu'aux diplômés de l'enseignement supérieur censés représenter l'élite dans tous les domaines de la vie quotidienne.
Le sport et le football en particulier échappent par la force des choses à cette vision caricaturiste, ainsi que les meilleurs sportifs connus dans le monde.
Chacun s'éfforce d'être meilleur dans son domaine, aussi bien Eto'o au travers de ses prouesses sportives dont le résultat a une signature universelle, loin des clivages idéologiques et autres:
marquer des buts, ce qu'il fait admirablement bien et en y mettant la manière!
De meme que la réflexion de Madame NYAMB à travers son interview sur la crise ivoirienne caresse idéologiquement l'africaniste dans le sens du poil.
Cà reste un point de vue, une position idéologique de nature à satisfaire tout africain soucieux de voir nos pays se libérer de la présence étrangère, une position que ne partagerait de toute évidence pas un journaliste occidental, voire même certains de ses confrères africains.
L'ingérence française dénoncée dans cet entretien est davantage consolidée par la complicité des chefs d'Etats africains, Cameroun compris, au dépens de leur peuple qui cotoie la misère au quotidien, force est de constater que la Côte d'Ivoire, à travers sa crise actuelle est en train de faire un pas en avant vers le chemin de la liberté qu'il appartiendra aux futurs dirigeants d'entretenir et d'orienter dans le sens d'un mieux viv
http://www.youtube.com/watch?v=JLnF--mVfrk
Un véritable régal pour les yeux, un appétissant menu qui force l'admiration.
Tout y est, la technique individuelle, l'improvisation constructive, l'anticipation, le jeu collectif, la vitesse, une large et longue vision du jeu, le sens du but!
Voilà la panoplie de ce que nous sommes en droit d'attendre d'un joueur de football qui prend le risque de quitter son club, hypothéquant ainsi les chances d'atteindre son objectif de meilleur buteur de son championnat, pour alimenter et consolider par son talent la fierté de ses compatriotes.
Nous n'attendons pas de Eto'o de nous brandir des diplômes universitaires dont les Camerounais sont friands, Les CV des acteurs de la classe politique du Cameroun, grands géniteurs du passif de notre pays en sont une illustration.
Ceci justifie peut-être le laxisme de certains de nos compatriotes qui n'accordent de légitimité qu'aux diplômés de l'enseignement supérieur censés représenter l'élite dans tous les domaines de la vie quotidienne.
Le sport et le football en particulier échappent par la force des choses à cette vision caricaturiste, ainsi que les meilleurs sportifs connus dans le monde.
Chacun s'éfforce d'être meilleur dans son domaine, aussi bien Eto'o au travers de ses prouesses sportives dont le résultat a une signature universelle, loin des clivages idéologiques et autres:
marquer des buts, ce qu'il fait admirablement bien et en y mettant la manière!
De meme que la réflexion de Madame NYAMB à travers son interview sur la crise ivoirienne caresse idéologiquement l'africaniste dans le sens du poil.
Cà reste un point de vue, une position idéologique de nature à satisfaire tout africain soucieux de voir nos pays se libérer de la présence étrangère, une position que ne partagerait de toute évidence pas un journaliste occidental, voire même certains de ses confrères africains.
L'ingérence française dénoncée dans cet entretien est davantage consolidée par la complicité des chefs d'Etats africains, Cameroun compris, au dépens de leur peuple qui cotoie la misère au quotidien, force est de constater que la Côte d'Ivoire, à travers sa crise actuelle est en train de faire un pas en avant vers le chemin de la liberté qu'il appartiendra aux futurs dirigeants d'entretenir et d'orienter dans le sens d'un mieux viv

