Un article au titre accrocheur et appelant à la réflexion sur un sujet qui ne manque pas d'intérêt pour une bonne partie des Camerounais, mais in fine un plaidoyer malsain et tandancieux contre le jeune Eto'o.
De qui se moque-ton? Nous sommes nombreux à avoir regardé la prestation des joueurs Camerounais à la télé.
Eto'o et ses camarades titulaires à leur poste ont joué tous les matches sans montrer un quelconque signe de fatigue résultant d'une prétendue débauche d'énergie.
Quest-ce qu'il ya?
Déception d'une amante éconduite au profit de sa rivale qu'elle découvre dans les médias ?
Belle soeur du quartier qui ne connait plus les largesses du Beau ou cousine éloignée qui voit progressivement s'éloigner de précieux euros?
Je m'efforce de raser si bas pour comprendre ce que l'auteur de l'article reproche à Eto'o sur la foi des cancans de quartier en contradiction avec la réalité vue en direct à la télé:
L'engagement physique des joueurs au sein d'un collectif de rêve sur un fond de technique individuelle qui présage de meilleures perspectives.
Les vraies questions que la Presse est en droit de se poser au lendemain de la désillusion du Cameroun sportif se limitent-elles aux prétendues frasques du talentueux Eto'o ?
Les camerounais sont assez intelligents pour ne pas se laisser entraîner dans ce lynchage de l'un des joueurs qui nous ont permis d'oublier le temps de quatre matches de football, la misère économique dans la quelle croupie une majorité de nos compatriotes.
Profitez de la libérasisation de la presse pour dénoncer les vrais maux et désigner les vrais coupables et laissez les amoureux du football juger par eux mêmes que Eto'o n'a pas pu tenir 120 minutes sur un terrain de football après une nuit d'insomnie antre deux demoiselles, ou alors qu'étant habitué à s'isoler aux entraînements, il n'a pas pu jouer collectif avec ses camarades sur le terrain.
Roger Milla à l'age de son protégé Eto'o vint au stade Akwa en pantalon, chemise et chaussures de ville assister à un match de coupe opposant son équipe(LEOPARD DE DLA)à PWD de KUMBA d'un certain EWUNKEM.
Bien qu'étant en froid avec son joueur vedette, l'entraineur avait pris soin d'inscrire son nom sur la feulle de match.
LEOPARD mené au score (1/0), MILLA sous les acclamations du public se présenta à son entraîneur pour demander son entrée dans le match à 20 minutes de la fin.
La suite se passe de commentaires...Deux buts d'e
De qui se moque-ton? Nous sommes nombreux à avoir regardé la prestation des joueurs Camerounais à la télé.
Eto'o et ses camarades titulaires à leur poste ont joué tous les matches sans montrer un quelconque signe de fatigue résultant d'une prétendue débauche d'énergie.
Quest-ce qu'il ya?
Déception d'une amante éconduite au profit de sa rivale qu'elle découvre dans les médias ?
Belle soeur du quartier qui ne connait plus les largesses du Beau ou cousine éloignée qui voit progressivement s'éloigner de précieux euros?
Je m'efforce de raser si bas pour comprendre ce que l'auteur de l'article reproche à Eto'o sur la foi des cancans de quartier en contradiction avec la réalité vue en direct à la télé:
L'engagement physique des joueurs au sein d'un collectif de rêve sur un fond de technique individuelle qui présage de meilleures perspectives.
Les vraies questions que la Presse est en droit de se poser au lendemain de la désillusion du Cameroun sportif se limitent-elles aux prétendues frasques du talentueux Eto'o ?
Les camerounais sont assez intelligents pour ne pas se laisser entraîner dans ce lynchage de l'un des joueurs qui nous ont permis d'oublier le temps de quatre matches de football, la misère économique dans la quelle croupie une majorité de nos compatriotes.
Profitez de la libérasisation de la presse pour dénoncer les vrais maux et désigner les vrais coupables et laissez les amoureux du football juger par eux mêmes que Eto'o n'a pas pu tenir 120 minutes sur un terrain de football après une nuit d'insomnie antre deux demoiselles, ou alors qu'étant habitué à s'isoler aux entraînements, il n'a pas pu jouer collectif avec ses camarades sur le terrain.
Roger Milla à l'age de son protégé Eto'o vint au stade Akwa en pantalon, chemise et chaussures de ville assister à un match de coupe opposant son équipe(LEOPARD DE DLA)à PWD de KUMBA d'un certain EWUNKEM.
Bien qu'étant en froid avec son joueur vedette, l'entraineur avait pris soin d'inscrire son nom sur la feulle de match.
LEOPARD mené au score (1/0), MILLA sous les acclamations du public se présenta à son entraîneur pour demander son entrée dans le match à 20 minutes de la fin.
La suite se passe de commentaires...Deux buts d'e

