La Presby encense l’homosexualité
La Jeunesse du président Biya (Presby) a pris fait et cause pour la pédérastie lors du défilé de la quarantième fête de la jeunesse
L’exhibition ubuesque de la Jeunesse du président Biya (Presby), le 11 février dernier au boulevard du 20 mai à Yaoundé, ne pouvait pas passer inaperçue. C’est que cette association prébendière qui assouvit sa bouffonnerie sous l’ombre du chef de l’Etat est venue participer au défilé de la quarantième fête de la jeunesse juste pour décliner sa position sur cette déviance qu’est l’homosexualité. Gambadant gaiement sur le macadam cuisant comme de jeunes cabris errants, chantant allègrement à gorge déployée et à bouche que veux-tu, le mot est lâché, sans manière. Dans leur envolée lyrique, l’on pouvait suivre : “ Paul Biya, Paul Biya. Notre président. Père de la nation ; nous te soutenons. Paul Biya encore sept ans. Même s’il y a les pédés! â€
La position de cette association ne prête donc pas à équivoque. La présence de “ présumés homosexuels †dans la haute administration camerounaise et les grandes sociétés à capitaux publics ne pourrait pas constituer un blocage au bon déroulement du septennat de Paul Biya. Ces rapports contre nature seraient donc, selon la Presby, des actes à admettre publiquement au Cameroun. Ces jeunes ont, par cette sortie qui ne saurait être une initiative gratuite et délibérée d’une jeunesse en mal de positionnement, pris le président de la République à contre pied. Car dans son message à la jeunesse, le 10 février 2006, Paul Biya n’a pas manqué de se pencher, sans vouloir prononcer le mot, sur le fameux fléau de l’homosexualité. Un sujet qui a défrayé la chronique au Cameroun ces dernières semaines, avec la publication en série dans certains organes de presse des “ listes d’homosexuels â€. Le chef de l’Etat n’a cependant pas dit s’il était pour ou contre ce travers, ces alliances contre nature, dont les ravages commencent à agacer les esprits pudiques de chez nous. Il a juste fustigé l’attitude de ces journalistes dont la liberté d’expression s’est déclinée par la divulgation de ces “ listes d’homosexuels â€, en faisant intrusion dans la vie privée de certaines personnalités, sans mesurer l’ampleur des dégâts y relatifs.
Tout le Cameroun attendait Paul Biya sur ce couloir, une bonne brochette de personnalités qu’il a fièrement nommées à de hautes fonctions publiques étant étiquetées comme de présumés homosexuels. Il ne s’est pas explicitement prononcé.
Le chef
La Jeunesse du président Biya (Presby) a pris fait et cause pour la pédérastie lors du défilé de la quarantième fête de la jeunesse
L’exhibition ubuesque de la Jeunesse du président Biya (Presby), le 11 février dernier au boulevard du 20 mai à Yaoundé, ne pouvait pas passer inaperçue. C’est que cette association prébendière qui assouvit sa bouffonnerie sous l’ombre du chef de l’Etat est venue participer au défilé de la quarantième fête de la jeunesse juste pour décliner sa position sur cette déviance qu’est l’homosexualité. Gambadant gaiement sur le macadam cuisant comme de jeunes cabris errants, chantant allègrement à gorge déployée et à bouche que veux-tu, le mot est lâché, sans manière. Dans leur envolée lyrique, l’on pouvait suivre : “ Paul Biya, Paul Biya. Notre président. Père de la nation ; nous te soutenons. Paul Biya encore sept ans. Même s’il y a les pédés! â€
La position de cette association ne prête donc pas à équivoque. La présence de “ présumés homosexuels †dans la haute administration camerounaise et les grandes sociétés à capitaux publics ne pourrait pas constituer un blocage au bon déroulement du septennat de Paul Biya. Ces rapports contre nature seraient donc, selon la Presby, des actes à admettre publiquement au Cameroun. Ces jeunes ont, par cette sortie qui ne saurait être une initiative gratuite et délibérée d’une jeunesse en mal de positionnement, pris le président de la République à contre pied. Car dans son message à la jeunesse, le 10 février 2006, Paul Biya n’a pas manqué de se pencher, sans vouloir prononcer le mot, sur le fameux fléau de l’homosexualité. Un sujet qui a défrayé la chronique au Cameroun ces dernières semaines, avec la publication en série dans certains organes de presse des “ listes d’homosexuels â€. Le chef de l’Etat n’a cependant pas dit s’il était pour ou contre ce travers, ces alliances contre nature, dont les ravages commencent à agacer les esprits pudiques de chez nous. Il a juste fustigé l’attitude de ces journalistes dont la liberté d’expression s’est déclinée par la divulgation de ces “ listes d’homosexuels â€, en faisant intrusion dans la vie privée de certaines personnalités, sans mesurer l’ampleur des dégâts y relatifs.
Tout le Cameroun attendait Paul Biya sur ce couloir, une bonne brochette de personnalités qu’il a fièrement nommées à de hautes fonctions publiques étant étiquetées comme de présumés homosexuels. Il ne s’est pas explicitement prononcé.
Le chef

