Chers Jeunes Compatriotes,
La société de liberté et de progrès que nous nous efforçons de bâtir implique l’attachement commun aux institutions démocratiques que nous mettons en œuvre et le respect de l’homme dans ses droits les plus fondamentaux et les plus sacrés. Car, ne l’oublions pas, il en est la pierre angulaire. Il s’agit, sans contredit d’une tâche difficile et de longue haleine en raison de nos diversités ethniques, sociales et culturelles nécessitant la coopération de tous pour le renforcement de la paix sociale et de l’unité nationale.
Aussi n’est-il pas acceptable qu’à la faveur d’une rumeur incontrôlée l’on se permette, comme ce fut récemment le cas, de spéculer sur les vices et les vertus de quelques uns, portant ainsi atteinte, peut-être sans le vouloir, à leur vie privée et à leur honorabilité….
Ecrire, communiquer, c’est certes une façon d’exprimer sa liberté. Mais cette liberté connaît des limites qu’imposent le respect de la vie privée et de l’ordre public.
J’en appelle donc à l’esprit de responsabilité, à la sagesse des communicateurs et des journalistes pour qu’ils respectent les règles de déontologie propres à leur noble métier et qu’ils tiennent compte dorénavant des principes de convenance inhérents à toute société civilisée.
La société de liberté et de progrès que nous nous efforçons de bâtir implique l’attachement commun aux institutions démocratiques que nous mettons en œuvre et le respect de l’homme dans ses droits les plus fondamentaux et les plus sacrés. Car, ne l’oublions pas, il en est la pierre angulaire. Il s’agit, sans contredit d’une tâche difficile et de longue haleine en raison de nos diversités ethniques, sociales et culturelles nécessitant la coopération de tous pour le renforcement de la paix sociale et de l’unité nationale.
Aussi n’est-il pas acceptable qu’à la faveur d’une rumeur incontrôlée l’on se permette, comme ce fut récemment le cas, de spéculer sur les vices et les vertus de quelques uns, portant ainsi atteinte, peut-être sans le vouloir, à leur vie privée et à leur honorabilité….
Ecrire, communiquer, c’est certes une façon d’exprimer sa liberté. Mais cette liberté connaît des limites qu’imposent le respect de la vie privée et de l’ordre public.
J’en appelle donc à l’esprit de responsabilité, à la sagesse des communicateurs et des journalistes pour qu’ils respectent les règles de déontologie propres à leur noble métier et qu’ils tiennent compte dorénavant des principes de convenance inhérents à toute société civilisée.

