2NDE PARTIE
On aurait pu se féliciter de la capacité du ministre du football (en fait des Lions indomptables) à prévoir, à anticiper, pour ne pas être pris au dépourvu le jour J. Mais on est obligé de déplorer son incroyable imprudence dans la gestion de l'équipe nationale en compétition. Laquelle l'avait déjà conduit, selon des sources concordantes, à mettre son veto à la sélection de Pierre Wome Nlend pour la Can 2006, contre toute logique ni sportive ni même humaine. L'autorité politique rappelait ainsi maladroitement et injustement au défenseur de l'Inter de Milan qu'il avait eu tort de rater le penalty décisif lors du fameux match du 8 octobre.
Mieux qu'une imprudence, c'est un manque d'élégance et de sportivité. Les Lions indomptables sont partis pour une année 2006 vierge de toute compétition, mais on aimerait tout de même connaître, lors de leur prochain rassemblement, la mesure que prendra le ministre des Sports à propos de Samuel Eto'o, auteur, lui aussi, d'un penalty qui coûte la qualification en demi-finale de Can au Cameroun. Nous n'avons eu de cesse de dénoncer ici l'immixtion des politiques dans les choix techniques de l'équipe du Cameroun. Un ministre ou un président de la République ont mieux à faire que de sélectionner des joueurs de football…
La gestion de cet effectif concocté manifestement dans plusieurs officines, n'a pas aussi été toujours heureuse. Le cas flagrant est la titularisation lors du match à gros enjeu contre la Côte d'Ivoire, samedi, de Salomon Olembe, et son maintien en jeu pendant 80 minutes malgré une improductivité avérée, tandis qu'Emana et surtout Douala se morfondaient sur le banc. On continuera aussi à s'interroger sur la présence insolite d'un Pierre Boya dans cette équipe, et la confiance qui lui a été faite. Ce joueur aux pieds carrés aurait certainement du mal à être convoqué dans l'équipe de Guinée équatoriale, mais il a été titulaire avec le Cameroun face à la Rdc pendant cette Can 2006…
On aurait pu se féliciter de la capacité du ministre du football (en fait des Lions indomptables) à prévoir, à anticiper, pour ne pas être pris au dépourvu le jour J. Mais on est obligé de déplorer son incroyable imprudence dans la gestion de l'équipe nationale en compétition. Laquelle l'avait déjà conduit, selon des sources concordantes, à mettre son veto à la sélection de Pierre Wome Nlend pour la Can 2006, contre toute logique ni sportive ni même humaine. L'autorité politique rappelait ainsi maladroitement et injustement au défenseur de l'Inter de Milan qu'il avait eu tort de rater le penalty décisif lors du fameux match du 8 octobre.
Mieux qu'une imprudence, c'est un manque d'élégance et de sportivité. Les Lions indomptables sont partis pour une année 2006 vierge de toute compétition, mais on aimerait tout de même connaître, lors de leur prochain rassemblement, la mesure que prendra le ministre des Sports à propos de Samuel Eto'o, auteur, lui aussi, d'un penalty qui coûte la qualification en demi-finale de Can au Cameroun. Nous n'avons eu de cesse de dénoncer ici l'immixtion des politiques dans les choix techniques de l'équipe du Cameroun. Un ministre ou un président de la République ont mieux à faire que de sélectionner des joueurs de football…
La gestion de cet effectif concocté manifestement dans plusieurs officines, n'a pas aussi été toujours heureuse. Le cas flagrant est la titularisation lors du match à gros enjeu contre la Côte d'Ivoire, samedi, de Salomon Olembe, et son maintien en jeu pendant 80 minutes malgré une improductivité avérée, tandis qu'Emana et surtout Douala se morfondaient sur le banc. On continuera aussi à s'interroger sur la présence insolite d'un Pierre Boya dans cette équipe, et la confiance qui lui a été faite. Ce joueur aux pieds carrés aurait certainement du mal à être convoqué dans l'équipe de Guinée équatoriale, mais il a été titulaire avec le Cameroun face à la Rdc pendant cette Can 2006…

