Ils sont nombreux. Mais parmi tous, c`est Roger Milla qui m`a le plus marqué. Les autres à côté de lui, à mes yeux, je ne dirais pas qu`ils étaient petits mais, ils n`avaient pas la même dimension que Roger. Ce qu`il a pu faire sur les stades de football, je crois que s`il était Français par exemple, on lui aurait dressé un statue sur les Champs-Élysées.
C`est Roger Milla qui a donné l`envie aux jeunes footballeurs africains de croire en eux et de persévérer. Nous autres, si nous avons atteint le niveau qui est le nôtre aujourd`hui, c`est parce que hier on dansait encore au son et aux exploits de Roger Milla, en se disant qu`on pouvait faire une grande carrière dans le football.
En 2010, la Coupe du monde va se jouer en Afrique. Est-ce que désormais ce n`est plus rêver que de penser qu`une équipe africaine peut gagner la Coupe du monde ?
Ce n`est pas parce que la Coupe du monde va se dérouler en Afrique qu`une équipe africaine est subitement capable de la gagner. Même en Allemagne cette année, si les représentants de l`Afrique y croient, ils peuvent aller loin dans la compétition. Vous savez, le résultat d`un match n`est jamais acquis à l`avance. Il faut bien jouer, tout donner pour être le meilleur. Il est vrai qu`on peut être meilleur dans le jeu et ne pas gagner, parce que la chance joue aussi au football.
Mais j`ai envie que les représentants africains à la Coupe du monde sachent qu`ils ne sont pas moins que les autres, et qu`ils se battent durement pour faire honneur au football africain.
Sur ce que vous avez vu ici à la Can, pensez-vous que ces équipes pourront combler votre souhait ?
Moi, j`ai espoir qu`elles feront un bon tournoi en Coupe du monde. Vous savez que les matches se suivent et ne se ressemblent pas. Vous pouvez perdre dix matches et gagner le onzième. C`est la loi de la vie et du sport. Vous pouvez tomber, croyant que vous êtes au fond, sans espoir de vous relever, puis quelque chose se passe qui vous remet sur pied.
Personnellement, j`ai eu des situations difficiles, mais j`ai toujours pensé que demain sera meilleur. Et il faut croire en ce qu`on fait et profiter de chaque instant, de chaque opportunité, parce que vous n`avez aucune garantie que vous serez toujours là .
C`est Roger Milla qui a donné l`envie aux jeunes footballeurs africains de croire en eux et de persévérer. Nous autres, si nous avons atteint le niveau qui est le nôtre aujourd`hui, c`est parce que hier on dansait encore au son et aux exploits de Roger Milla, en se disant qu`on pouvait faire une grande carrière dans le football.
En 2010, la Coupe du monde va se jouer en Afrique. Est-ce que désormais ce n`est plus rêver que de penser qu`une équipe africaine peut gagner la Coupe du monde ?
Ce n`est pas parce que la Coupe du monde va se dérouler en Afrique qu`une équipe africaine est subitement capable de la gagner. Même en Allemagne cette année, si les représentants de l`Afrique y croient, ils peuvent aller loin dans la compétition. Vous savez, le résultat d`un match n`est jamais acquis à l`avance. Il faut bien jouer, tout donner pour être le meilleur. Il est vrai qu`on peut être meilleur dans le jeu et ne pas gagner, parce que la chance joue aussi au football.
Mais j`ai envie que les représentants africains à la Coupe du monde sachent qu`ils ne sont pas moins que les autres, et qu`ils se battent durement pour faire honneur au football africain.
Sur ce que vous avez vu ici à la Can, pensez-vous que ces équipes pourront combler votre souhait ?
Moi, j`ai espoir qu`elles feront un bon tournoi en Coupe du monde. Vous savez que les matches se suivent et ne se ressemblent pas. Vous pouvez perdre dix matches et gagner le onzième. C`est la loi de la vie et du sport. Vous pouvez tomber, croyant que vous êtes au fond, sans espoir de vous relever, puis quelque chose se passe qui vous remet sur pied.
Personnellement, j`ai eu des situations difficiles, mais j`ai toujours pensé que demain sera meilleur. Et il faut croire en ce qu`on fait et profiter de chaque instant, de chaque opportunité, parce que vous n`avez aucune garantie que vous serez toujours là .

