Joseph Antoine Bell: "Les résultats du Cameroun ont une certaine Eto’odépendance"
Le Caire - 31 JAN. 2006
Honoré FOIMOUKOM, Le Messager
"...Il ne faudrait pas que les Camerounais imaginent que leur tâche sera plus facile face à la Côte d’Ivoire parce qu’ils l’ont battue deux fois. Donc, il faut rester sérieux jusqu’au bout et être concentré. Il faut respecter l’adversaire et jouer avec tous ses moyens, à son maximum..."
Rencontré à la fin du match Egypte-Côte d’Ivoire samedi 28 janvier au stade international du Caire, l’ex-gardien de buts professionnel camerounais, consultant à Radio France international (Rfi) pendant la 25ème coupe d’Afrique des nations (Can) de football, a accepté de répondre aux questions du quotidien Le Messager portant sur le quart de finale Cameroun-Côte d’Ivoire, le jeu développé par les Lions indomptables dans cette compétition, Samuel Eto’o Fils qui monte en puissance et le niveau général de ce rendez-vous continental du football au pays des Pharaons.
Que dire de ce choc Cameroun-Côte d’Ivoire en quarts de finale de la Can 2006 ?
En achevant premier de son groupe au premier tour de cette compétition, le Cameroun évite évidemment les 75.000 personnes du stade international du Caire pour rencontrer une Côte d’Ivoire déjà connue. Et j’espère que ce sera dans des dispositions ou des prédispositions… non pas d’orgueil de ceux qui ont déjà battu la Cote d’Ivoire deux fois. Parce que nous avons eu devant nous, dans le groupe A, juste un exemple de ce qui peut arriver. La Côte d’Ivoire avait battu l’Egypte deux fois lors des éliminatoires couplées Can-Mondial 2006 ; aujourd’hui elle a été battue par cette Egypte dans le cadre de la troisième journée du premier tour de cette Can 2006. Il ne faudrait donc pas que les Camerounais imaginent que leur tâche sera plus facile face à la Côte d’Ivoire parce qu’ils l’ont battue deux fois. Donc, il faut rester sérieux jusqu’au bout et être concentré. Il faut respecter l’adversaire et jouer avec tous ses moyens, à son maximum.
Le Caire - 31 JAN. 2006
Honoré FOIMOUKOM, Le Messager
"...Il ne faudrait pas que les Camerounais imaginent que leur tâche sera plus facile face à la Côte d’Ivoire parce qu’ils l’ont battue deux fois. Donc, il faut rester sérieux jusqu’au bout et être concentré. Il faut respecter l’adversaire et jouer avec tous ses moyens, à son maximum..."
Rencontré à la fin du match Egypte-Côte d’Ivoire samedi 28 janvier au stade international du Caire, l’ex-gardien de buts professionnel camerounais, consultant à Radio France international (Rfi) pendant la 25ème coupe d’Afrique des nations (Can) de football, a accepté de répondre aux questions du quotidien Le Messager portant sur le quart de finale Cameroun-Côte d’Ivoire, le jeu développé par les Lions indomptables dans cette compétition, Samuel Eto’o Fils qui monte en puissance et le niveau général de ce rendez-vous continental du football au pays des Pharaons.
Que dire de ce choc Cameroun-Côte d’Ivoire en quarts de finale de la Can 2006 ?
En achevant premier de son groupe au premier tour de cette compétition, le Cameroun évite évidemment les 75.000 personnes du stade international du Caire pour rencontrer une Côte d’Ivoire déjà connue. Et j’espère que ce sera dans des dispositions ou des prédispositions… non pas d’orgueil de ceux qui ont déjà battu la Cote d’Ivoire deux fois. Parce que nous avons eu devant nous, dans le groupe A, juste un exemple de ce qui peut arriver. La Côte d’Ivoire avait battu l’Egypte deux fois lors des éliminatoires couplées Can-Mondial 2006 ; aujourd’hui elle a été battue par cette Egypte dans le cadre de la troisième journée du premier tour de cette Can 2006. Il ne faudrait donc pas que les Camerounais imaginent que leur tâche sera plus facile face à la Côte d’Ivoire parce qu’ils l’ont battue deux fois. Donc, il faut rester sérieux jusqu’au bout et être concentré. Il faut respecter l’adversaire et jouer avec tous ses moyens, à son maximum.

