Les Congolais exigent le versement de leur prime de qualification pour le deuxième tour d’un montant de 15 000 dollars sinon ils ne joueront pas leur quart de finale contre l’Egypte. Les joueurs ont le soutien de leur entraîneur, Claude Le Roy, et de tout l’encadrement technique dont les arriérés de salaire se compteraient non pas en mois, mais en années. La récurrence de ces histoires de primes et de salaires non payés deviendrait-elle une marque de fabrique du football africain ? Pas une CAN sans que plusieurs équipes engagent un bras de fer avec leurs dirigeants pour promesses non tenues. En dernier recours, c’est toujours le chef de l’Etat en personne qui est obligé de débloquer la situation. Incroyable mais vrai.
Source: RFI.fr
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