Côte d’Ivoire, le Cameroun est encore lÃ
La Can 2006, entre bientôt dans sa phase décisive avec les quarts de finale. Après le “ hors d’œuvre †qui a consisté à faire déguerpir “ les mauvais élèves â€, place à présent aux quarts de finale où les plus méritants devront se mesurer. Avec un somptueux plateau. Côte d’Ivoire-Cameroun. Une rencontre de rêve pour nombre de sportifs. Le destin en a décidé ainsi. L’émotion est garantie aussi bien à Yaoundé qu’à Abidjan. Les Lions indomptables après un sans faute lors des rencontres de poule, se dressent sur le chemin des Eléphants. Dopés par leurs bonnes performances dans cette Can, les Camerounais ont un plus au niveau du mental devant les Eléphants qu’ils ont déjà empêchés de barrir par deux fois lors des éliminatoires combinées Can-Mondial. Mais tout cela pour vraiment “ rien †en définitif. L’objectif majeur d’être présents en Allemagne, n’ayant pas été atteint. “ Aigris †donc d’avoir été éliminés de la course au Mondial par les Ivoiriens, les Camerounais ont à cÅ“ur de laver l’affront. Et ce quart de finale est l’occasion rêvée. Si la bande à Samuel Eto’o est très remontée à l’entame de cet important virage, ce n’est certainement pas le cas du côté des Eléphants où la trouille est le sentiment qui étreint le coach Henri Michel. Lui, qui sans aucun scrupule, croisait les doigts pour éviter le chemin menant à “ Yaoundé â€. Espérons qu’au niveau des joueurs, ce nanisme psychologique, ne soit pas à l’ordre du jour. Dans tous les cas, pour la Côte d’Ivoire, le Cameroun est là et il faudra le jouer. Peut-être que la montée sur le toit de l’Afrique passe par là . Sait-on jamais. Le football, ayant sa glorieuse incertitude. Au lieu d’avoir prié en vain pour affronter un adversaire aux “ muscles atrophiés †et non bandants. Ce n’est pas cela le mérite. Plus de calcul à faire. Il faut y aller à fond. C’est à quitte ou double. Une chose est certaine, aucun Ivoirien n’éprouve encore nullement le plaisir de “ dormir à 18h â€. Tout compte fait un “ grand â€, au soir du 4 février, devra tomber. Qui donc pliera bagages pour quitter l’Egypte ce jour-là ? On attend de voir.
La Can 2006, entre bientôt dans sa phase décisive avec les quarts de finale. Après le “ hors d’œuvre †qui a consisté à faire déguerpir “ les mauvais élèves â€, place à présent aux quarts de finale où les plus méritants devront se mesurer. Avec un somptueux plateau. Côte d’Ivoire-Cameroun. Une rencontre de rêve pour nombre de sportifs. Le destin en a décidé ainsi. L’émotion est garantie aussi bien à Yaoundé qu’à Abidjan. Les Lions indomptables après un sans faute lors des rencontres de poule, se dressent sur le chemin des Eléphants. Dopés par leurs bonnes performances dans cette Can, les Camerounais ont un plus au niveau du mental devant les Eléphants qu’ils ont déjà empêchés de barrir par deux fois lors des éliminatoires combinées Can-Mondial. Mais tout cela pour vraiment “ rien †en définitif. L’objectif majeur d’être présents en Allemagne, n’ayant pas été atteint. “ Aigris †donc d’avoir été éliminés de la course au Mondial par les Ivoiriens, les Camerounais ont à cÅ“ur de laver l’affront. Et ce quart de finale est l’occasion rêvée. Si la bande à Samuel Eto’o est très remontée à l’entame de cet important virage, ce n’est certainement pas le cas du côté des Eléphants où la trouille est le sentiment qui étreint le coach Henri Michel. Lui, qui sans aucun scrupule, croisait les doigts pour éviter le chemin menant à “ Yaoundé â€. Espérons qu’au niveau des joueurs, ce nanisme psychologique, ne soit pas à l’ordre du jour. Dans tous les cas, pour la Côte d’Ivoire, le Cameroun est là et il faudra le jouer. Peut-être que la montée sur le toit de l’Afrique passe par là . Sait-on jamais. Le football, ayant sa glorieuse incertitude. Au lieu d’avoir prié en vain pour affronter un adversaire aux “ muscles atrophiés †et non bandants. Ce n’est pas cela le mérite. Plus de calcul à faire. Il faut y aller à fond. C’est à quitte ou double. Une chose est certaine, aucun Ivoirien n’éprouve encore nullement le plaisir de “ dormir à 18h â€. Tout compte fait un “ grand â€, au soir du 4 février, devra tomber. Qui donc pliera bagages pour quitter l’Egypte ce jour-là ? On attend de voir.

