Le fait de posséder beaucoup de joueurs locaux n'est-il pas un handicap ?
C.L. : Il y a tellement de jeunes joueurs qu'ils ont besoin d'avoir des références. Shabani Nonda (forfait pour la CAN, ndlr) ou Lua-Lua sont des joueurs d'expérience qui savent ce que c'est que traverser une grande compétition. Ils ont joué dans des gros clubs. Lua-Lua joue à Portsmtouh mais il est passé par Newcastle. Ce sont les guides. Mais peu à peu, les locaux ont perdu de leur timidité. Aujourd'hui, ils ont pris confiance. Ils ont vu qu'ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs joueurs.
D'ailleurs, vous parliez tout à l'heure de Tresor Mputu...
C.L. : Pour moi, Tresor Mputu est un jeune très, très doué. Il a un talent exceptionnel. Il a seulement 20 ans et voit encore en République démocratique du Congo pour le moment, il joue à Lubumbashi. Il semble déjà intéresser beaucoup de clubs en Europe. S'il est sérieux, s'il comprend qu'on ne peut pas être professionnel sans rigueur ou sans discipline, il peut être l'une des belles révélations de la CAN. S'il ne comprend pas ça, il passera à côté d'une belle carrière. En éliminatoires, il a mis un but contre l"'Afrique du Sud et un autre contre le Cap Vert. Il monte en puissance. Il vient de finir meilleur buteur de son championnat national. C'est un joueur très doué !
Il vous fait penser à Samuel Eto'o ?
C.L. : J'avais pris Samuel Eto'o très jeune pour la Coupe du monde 98 alors qu'il n'avait que 16 ans. C'est un peu ce registre là avec un peu moins de puissance et de vitesse mais peut-être encore plus doué techniquement. Il a tout pour réussir.
Finalement, que manque-t-il au Congo pour figurer parmi les meilleures nations africaines ?
C.L. : Le drame de la RDC, c'est de ne participer à aucune compétition de jeune, ni d'ailleurs à aucunes qualifications depuis 10 ou 15 ans. C'est un véritable miracle d'être présent à la CAN ! S'il n'y a pas de travail en amont au niveau de la formation, il ne peut pas y avoir de résultats en aval. Si vous prenez l'Angola qui est qualifié pour la Coupe du monde, ça fait déjà longtemps qu'ils font de la formation. Par exemple, ils participent pratiquement tout le temps au Festival international Espoirs de Toulon depuis 10 ans. Les voir au Mondial, ça n'est pas une surprise. Le Togo est davantage une surprise.
C.L. : Il y a tellement de jeunes joueurs qu'ils ont besoin d'avoir des références. Shabani Nonda (forfait pour la CAN, ndlr) ou Lua-Lua sont des joueurs d'expérience qui savent ce que c'est que traverser une grande compétition. Ils ont joué dans des gros clubs. Lua-Lua joue à Portsmtouh mais il est passé par Newcastle. Ce sont les guides. Mais peu à peu, les locaux ont perdu de leur timidité. Aujourd'hui, ils ont pris confiance. Ils ont vu qu'ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs joueurs.
D'ailleurs, vous parliez tout à l'heure de Tresor Mputu...
C.L. : Pour moi, Tresor Mputu est un jeune très, très doué. Il a un talent exceptionnel. Il a seulement 20 ans et voit encore en République démocratique du Congo pour le moment, il joue à Lubumbashi. Il semble déjà intéresser beaucoup de clubs en Europe. S'il est sérieux, s'il comprend qu'on ne peut pas être professionnel sans rigueur ou sans discipline, il peut être l'une des belles révélations de la CAN. S'il ne comprend pas ça, il passera à côté d'une belle carrière. En éliminatoires, il a mis un but contre l"'Afrique du Sud et un autre contre le Cap Vert. Il monte en puissance. Il vient de finir meilleur buteur de son championnat national. C'est un joueur très doué !
Il vous fait penser à Samuel Eto'o ?
C.L. : J'avais pris Samuel Eto'o très jeune pour la Coupe du monde 98 alors qu'il n'avait que 16 ans. C'est un peu ce registre là avec un peu moins de puissance et de vitesse mais peut-être encore plus doué techniquement. Il a tout pour réussir.
Finalement, que manque-t-il au Congo pour figurer parmi les meilleures nations africaines ?
C.L. : Le drame de la RDC, c'est de ne participer à aucune compétition de jeune, ni d'ailleurs à aucunes qualifications depuis 10 ou 15 ans. C'est un véritable miracle d'être présent à la CAN ! S'il n'y a pas de travail en amont au niveau de la formation, il ne peut pas y avoir de résultats en aval. Si vous prenez l'Angola qui est qualifié pour la Coupe du monde, ça fait déjà longtemps qu'ils font de la formation. Par exemple, ils participent pratiquement tout le temps au Festival international Espoirs de Toulon depuis 10 ans. Les voir au Mondial, ça n'est pas une surprise. Le Togo est davantage une surprise.

