Comme il l'a déclaré il y a quelques mois à Foot Citoyen, Valéry Mézague reconnaît que «tout est allé très vite» lors de ses débuts professionnels. «Lors d'un match en CFA contre l'Olympique de Marseille, j'ai marqué deux buts devant le coach de l'équipe Première, Michel Mézy, explique Mézague. Comme les pros jouaient deux jours plus tard et qu'un milieu de terrain était indisponible, j'ai alors intégré le groupe pro. Et enfin, je suis rentré contre l'OGC Nice et j'ai marqué pour mon premier match en pro. Des débuts rêvés en somme. Je ne réalisais pas ce qui m'arrivait. J'étais un peu sur un nuage, mes potes du centre me chambrent encore aujourd'hui en me disant que je me la pétais. Après, tout s'est bien enchaîné avec deux buts face à Strasbourg, la médiatisation, la sélection camerounaise, la Coupe des Confédérations. C'était pour moi, la récompense d'un long travail, de sacrifices aussi.» La saison 2002-2003 est celle de l'apothéose. Le jeune milieu de terrain camerounais termine meilleur buteur (6 buts) d'une équipe de Montpellier qui sauve de peu sa tête en L1. Survient alors le drame. Dans la nuit du 30 au 31 juillet 2003, Valéry Mézague est gravement blessé dans un accident de la route. Souffrant d'un traumatisme crânien assez important, le joueur montpelliérain reste dans le coma pendant trois jours.
Un leader naturel top^
Par chance, le jeune Camerounais a échappé à la mort, et est même réapparu sur les terrains de foot quelques mois plus tard. Mais son ascension était brisée. Montpellier est descendu en L2. Bien que n'ayant pas totalement retrouvé son meilleur niveau, Mézague a décidé alors de partir en Angleterre, à Portsmouth. Un exil guère apprécié par Louis Nicollin à l'époque. A Portsmouth, Mézague n'a été titulaire qu'à six reprises. A l'été 2005, il revient finalement à Montpellier par la petite porte, mais parvient à réintégrer l'équipe qui est à la peine en L2. «Lors de mon retour de Portsmouth, je n'étais pas vraiment dans le groupe» , rappelle Mézague. «C'était difficile, mais j'ai eu une discussion franche avec le coach. Une dynamique s'était crée dans l'équipe et je devais travailler car je n'avais pas fait la préparation physique du début de saison. Je me suis entraîné et j'ai regagné ensuite ma place dans l'équipe.» Décidé à repartir de l'avant, Valéry Mézague n'a pas tardé à se faire remarquer.
Un leader naturel top^
Par chance, le jeune Camerounais a échappé à la mort, et est même réapparu sur les terrains de foot quelques mois plus tard. Mais son ascension était brisée. Montpellier est descendu en L2. Bien que n'ayant pas totalement retrouvé son meilleur niveau, Mézague a décidé alors de partir en Angleterre, à Portsmouth. Un exil guère apprécié par Louis Nicollin à l'époque. A Portsmouth, Mézague n'a été titulaire qu'à six reprises. A l'été 2005, il revient finalement à Montpellier par la petite porte, mais parvient à réintégrer l'équipe qui est à la peine en L2. «Lors de mon retour de Portsmouth, je n'étais pas vraiment dans le groupe» , rappelle Mézague. «C'était difficile, mais j'ai eu une discussion franche avec le coach. Une dynamique s'était crée dans l'équipe et je devais travailler car je n'avais pas fait la préparation physique du début de saison. Je me suis entraîné et j'ai regagné ensuite ma place dans l'équipe.» Décidé à repartir de l'avant, Valéry Mézague n'a pas tardé à se faire remarquer.

