Georges Onana : "Le groupe se porte bien"
24-janv.-2006
J.J.M
Le physiothérapeute de l'équipe nationale revient sur les problèmes de santé qu'ont connu certains joueurs.
Pourquoi Timothée Atouba n'a-t-il pas pris part à l'entraînement dimanche dernier ?
Le Joueur Atouba avait eu une élongation du ligament collatéral latéral du genou droit de grade un, donc ce n'était pas quelque chose de sérieux. Nous l'avons traité en procédant aux techniques de massage moderne, il s'en est remis et je puis affirmer qu'il est en forme et qu'il peut jouer mercredi.
En dehors de ce cas, comment se porte le reste du groupe sur le plan de la santé ?
Le groupe se porte bien, nous avons relevé quelques cas de grippe que nous avons vite maîtrisés. Du point de vue technopathique, c'est – à –dire des blessures sportives, nous n'en avons pas de sérieuses. Nous avons eu des cas qui ont nécessité notre intervention comme celui de Boya Pierre qui a failli avoir un panaris au niveau du gros orteil droit, toute l'équipe médicale l'a pris en charge et aujourd'hui, tout cela relève du passé.
Comment organisez-vous votre travail ?
Après la séance d'entraînement, nous faisons des consultations individuelles sur demande. A partir de 21 heures, nous procédons aux consultations systématiques c'est – à –dire que nous faisons le tour des chambres pour voir tout le monde.
24-janv.-2006
J.J.M
Le physiothérapeute de l'équipe nationale revient sur les problèmes de santé qu'ont connu certains joueurs.
Pourquoi Timothée Atouba n'a-t-il pas pris part à l'entraînement dimanche dernier ?
Le Joueur Atouba avait eu une élongation du ligament collatéral latéral du genou droit de grade un, donc ce n'était pas quelque chose de sérieux. Nous l'avons traité en procédant aux techniques de massage moderne, il s'en est remis et je puis affirmer qu'il est en forme et qu'il peut jouer mercredi.
En dehors de ce cas, comment se porte le reste du groupe sur le plan de la santé ?
Le groupe se porte bien, nous avons relevé quelques cas de grippe que nous avons vite maîtrisés. Du point de vue technopathique, c'est – à –dire des blessures sportives, nous n'en avons pas de sérieuses. Nous avons eu des cas qui ont nécessité notre intervention comme celui de Boya Pierre qui a failli avoir un panaris au niveau du gros orteil droit, toute l'équipe médicale l'a pris en charge et aujourd'hui, tout cela relève du passé.
Comment organisez-vous votre travail ?
Après la séance d'entraînement, nous faisons des consultations individuelles sur demande. A partir de 21 heures, nous procédons aux consultations systématiques c'est – à –dire que nous faisons le tour des chambres pour voir tout le monde.

