Enam : le règne des monarques : Les fils et filles des dignitaires reçus en masse
Il n’y a qu’à bien lire et analyser les listes des candidats déclarés admis à l’Enam pour l’année 2005-2006 affichés au babillard de cette école et publiée dans les médias pour en être édifié. On retrouvera par exemple dans la filière auditeur de justice le nom de Bella
Mendo Marthe Séverine qui n’est autre que la fille de Gervais Mendo Ze, ministre délégué auprès du ministre de la communication. Mba Azeme Aurélien Donald admis dans la même filière est également le fils d’un puissant chef de terre bien connu au Cameroun. Ont été admis au cycle A de la division administrative et des régies financières (DARF) Ndongo Ewodo Jean Bernard et Esomba Auguste, dignes rejetons du nommé Ndongo Essomba Jean Bernard député Rdpc et président du groupe parlementaire du parti des flammes. En fait le président Essomba avaient trois candidats à l’entrée à l’Enam. Le denier qui est son homonyme à savoir Ndongo Essomba Jean Bernard a été recalé à l’oral… Dans la même filière Abah Abah Prosper-Alain et Ibrahim Gounoko respectivement fils de l’actuel Minefi et du gouverneur de la province du Littoral ont été admis. De même que, au cycle B de la DARF, Onana Yomo Roland, fils du directeur des affaires politiques au Minatd et Anaba Ndjaga Mireille fille de l’actuel préfet de la Mezam se préparent à aller prendre les cours à l’Enam dès cette rentrée. Il en sera de même de Ndioro Ndjoumou Henri-Michel fils du ministre Justin Ndioro qui, jusque-là , vivait en Europe, et qui a été rappelé pour venir être admis à l’Enam. La liste n’est pas exhaustive. A bien l’analyser, on trouvera certainement que derrière la plupart des noms, se cachent des pontes du régime. Une façon de perpétuer le règne des monarques dans la fonction publique. Pour l’instant, il faut peut-être leur accorder le bénéfice du doute, en ce sens qu’ils auraient peut-être brillamment passé le concours. En attendant la commission envoyée à l’Enam devra faire son travail. Au moins pour que cessent les pratiques douteuses.
Oh le cameroon! nous sommes vraimen maudit
Il n’y a qu’à bien lire et analyser les listes des candidats déclarés admis à l’Enam pour l’année 2005-2006 affichés au babillard de cette école et publiée dans les médias pour en être édifié. On retrouvera par exemple dans la filière auditeur de justice le nom de Bella
Mendo Marthe Séverine qui n’est autre que la fille de Gervais Mendo Ze, ministre délégué auprès du ministre de la communication. Mba Azeme Aurélien Donald admis dans la même filière est également le fils d’un puissant chef de terre bien connu au Cameroun. Ont été admis au cycle A de la division administrative et des régies financières (DARF) Ndongo Ewodo Jean Bernard et Esomba Auguste, dignes rejetons du nommé Ndongo Essomba Jean Bernard député Rdpc et président du groupe parlementaire du parti des flammes. En fait le président Essomba avaient trois candidats à l’entrée à l’Enam. Le denier qui est son homonyme à savoir Ndongo Essomba Jean Bernard a été recalé à l’oral… Dans la même filière Abah Abah Prosper-Alain et Ibrahim Gounoko respectivement fils de l’actuel Minefi et du gouverneur de la province du Littoral ont été admis. De même que, au cycle B de la DARF, Onana Yomo Roland, fils du directeur des affaires politiques au Minatd et Anaba Ndjaga Mireille fille de l’actuel préfet de la Mezam se préparent à aller prendre les cours à l’Enam dès cette rentrée. Il en sera de même de Ndioro Ndjoumou Henri-Michel fils du ministre Justin Ndioro qui, jusque-là , vivait en Europe, et qui a été rappelé pour venir être admis à l’Enam. La liste n’est pas exhaustive. A bien l’analyser, on trouvera certainement que derrière la plupart des noms, se cachent des pontes du régime. Une façon de perpétuer le règne des monarques dans la fonction publique. Pour l’instant, il faut peut-être leur accorder le bénéfice du doute, en ce sens qu’ils auraient peut-être brillamment passé le concours. En attendant la commission envoyée à l’Enam devra faire son travail. Au moins pour que cessent les pratiques douteuses.
Oh le cameroon! nous sommes vraimen maudit

