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Bouné Joséphine a découpé en morceaux son partenaire, Hassana David avant d’aller jeter les restes dans le fleuve Bénoué. C’était le 13 septembre 2003 au quartier Roumde-Adjia, à Garoua. Joséphine a mis fin aux jours de Hassana parce qu’il a pris il y a deux semaines, une deuxième femme, Amina. Les éléments de la Dppj de Garoua, guidé par un jeune garçon ont retrouvé le tronc et la tête dans une décharge à côté du stade annexe dudit quartier, emballés dans un sac.
C’est la disparition de la victime qui met le feu aux poudres. C’est un autre cadet de Pabamé André, frère du défunt qui alerte ce dernier que Hassana n’est pas revenu à la maison depuis la veille. On croit alors qu’il a découché. Les deux coépouses et leurs beaux-frères lancent un Sos. Des recherches sont engagées. La jumelle de la victime saisi le chef de quartier et la délégation provinciale de la police judiciaire (Dppj).
Entre temps, un adolescent d’environ 16 ans alerte le chef de quartier qu’il a été réveillé vers 2 h du matin par sa voisine, Bouné Joséphine. Cette dernière lui a demandé de l’aider à transporter un colis qui était dans une grande bassine. Le colis sentait tellement mauvais qu’il a fini par attraper la diarrhée. La nouvelle se répand à travers le quartier ; la famille de Hassana prend d’assaut le domicile de Bouné Joséphine. Elle constate des traces de sang partout et une forte odeur nauséabonde se dégage de sa chambre. Pendant qu’on s’interroge encore sur l’origine de cette odeur, les éléments de la Dppj la passent à l’interrogatoire. Elle passe aux aveux, en affirmant qu’elle a assassiné son amant au cours de l’acte sexuel en se saisissant de ses organes génitaux. Bouné explique qu’elle a agi ainsi par jalousie ; son mari lui a promis le mariage depuis cinq ans et l’a abandonné pour aller épouser une autre femme.
Bouné Joséphine a découpé en morceaux son partenaire, Hassana David avant d’aller jeter les restes dans le fleuve Bénoué. C’était le 13 septembre 2003 au quartier Roumde-Adjia, à Garoua. Joséphine a mis fin aux jours de Hassana parce qu’il a pris il y a deux semaines, une deuxième femme, Amina. Les éléments de la Dppj de Garoua, guidé par un jeune garçon ont retrouvé le tronc et la tête dans une décharge à côté du stade annexe dudit quartier, emballés dans un sac.
C’est la disparition de la victime qui met le feu aux poudres. C’est un autre cadet de Pabamé André, frère du défunt qui alerte ce dernier que Hassana n’est pas revenu à la maison depuis la veille. On croit alors qu’il a découché. Les deux coépouses et leurs beaux-frères lancent un Sos. Des recherches sont engagées. La jumelle de la victime saisi le chef de quartier et la délégation provinciale de la police judiciaire (Dppj).
Entre temps, un adolescent d’environ 16 ans alerte le chef de quartier qu’il a été réveillé vers 2 h du matin par sa voisine, Bouné Joséphine. Cette dernière lui a demandé de l’aider à transporter un colis qui était dans une grande bassine. Le colis sentait tellement mauvais qu’il a fini par attraper la diarrhée. La nouvelle se répand à travers le quartier ; la famille de Hassana prend d’assaut le domicile de Bouné Joséphine. Elle constate des traces de sang partout et une forte odeur nauséabonde se dégage de sa chambre. Pendant qu’on s’interroge encore sur l’origine de cette odeur, les éléments de la Dppj la passent à l’interrogatoire. Elle passe aux aveux, en affirmant qu’elle a assassiné son amant au cours de l’acte sexuel en se saisissant de ses organes génitaux. Bouné explique qu’elle a agi ainsi par jalousie ; son mari lui a promis le mariage depuis cinq ans et l’a abandonné pour aller épouser une autre femme.

