27/12/2005
Foot - ANG : Henry : «L'unanimité? Impossible»
Interrogé par L'Equipe TV dans la foulée de son quatrième trophée de joueur français de l'année décerné par "France Football", Thierry Henry fait le point, à 28 ans, sur sa carrière et sa saison à Arsenal. Il refuse pour l'instant de se projeter sur un possible départ, mais il admet qu'il n'a pas vraiment le temps d'attendre que tous ses jeunes équipiers arrivent à maturité.
« Thierry Henry, pour la quatrième fois en six ans, vous avez été élu meilleur joueur français par "France Football"...
Ça fait extrêmement plaisir, d'autant plus que je suis devant "Greg" Coupet qui, à mon avis, méritait aussi de le gagner.
C'est une forme de réconfort après avoir vu une nouvelle fois le Ballon d'Or vous échapper ?
Oh non ! En 2005, j'ai raté pratiquement quatre mois, deux mois en début de saison, et deux à la fin la saison dernière, donc... Et puis, "Ronnie" (Ronaldinho), le gars qui a gagné le Ballon d'Or, il le mérite amplement.
En 1996, vous étiez élu révélation de l'année par "France Football". Cela fera dix ans l'année prochaine. Imaginiez-vous une telle trajectoire ?
Non, parce que c'est toujours dur de confirmer. Surprendre les gens, c'est assez facile, mais confirmer, c'est un autre travail. Dix ans ? Ça fait bizarre de repenser à ça. Le chemin a été long, et ça représente surtout beaucoup de travail.
Votre histoire d'amour avec Arsenal vous a conduit à deux titres de champion, trois titres de meilleur buteur du championnat, deux titres de meilleur joueur de Premier League... Vous êtes entré dans l'histoire du club, notamment en dépassant Ian Wright, en êtes-vous vraiment conscient ?
Toujours pas vraiment. J'essaye de continuer justement à ... écrire l'histoire. Avoir dépassé le record de Ian Wright, ça m'a un peu montré où je me situais au niveau du club. J'étais vraiment content d'y parvenir, mais les gens étaient encore plus contents que moi.
Foot - ANG : Henry : «L'unanimité? Impossible»
Interrogé par L'Equipe TV dans la foulée de son quatrième trophée de joueur français de l'année décerné par "France Football", Thierry Henry fait le point, à 28 ans, sur sa carrière et sa saison à Arsenal. Il refuse pour l'instant de se projeter sur un possible départ, mais il admet qu'il n'a pas vraiment le temps d'attendre que tous ses jeunes équipiers arrivent à maturité.
« Thierry Henry, pour la quatrième fois en six ans, vous avez été élu meilleur joueur français par "France Football"...
Ça fait extrêmement plaisir, d'autant plus que je suis devant "Greg" Coupet qui, à mon avis, méritait aussi de le gagner.
C'est une forme de réconfort après avoir vu une nouvelle fois le Ballon d'Or vous échapper ?
Oh non ! En 2005, j'ai raté pratiquement quatre mois, deux mois en début de saison, et deux à la fin la saison dernière, donc... Et puis, "Ronnie" (Ronaldinho), le gars qui a gagné le Ballon d'Or, il le mérite amplement.
En 1996, vous étiez élu révélation de l'année par "France Football". Cela fera dix ans l'année prochaine. Imaginiez-vous une telle trajectoire ?
Non, parce que c'est toujours dur de confirmer. Surprendre les gens, c'est assez facile, mais confirmer, c'est un autre travail. Dix ans ? Ça fait bizarre de repenser à ça. Le chemin a été long, et ça représente surtout beaucoup de travail.
Votre histoire d'amour avec Arsenal vous a conduit à deux titres de champion, trois titres de meilleur buteur du championnat, deux titres de meilleur joueur de Premier League... Vous êtes entré dans l'histoire du club, notamment en dépassant Ian Wright, en êtes-vous vraiment conscient ?
Toujours pas vraiment. J'essaye de continuer justement à ... écrire l'histoire. Avoir dépassé le record de Ian Wright, ça m'a un peu montré où je me situais au niveau du club. J'étais vraiment content d'y parvenir, mais les gens étaient encore plus contents que moi.

