Les attaquants ont souvent de bonnes et de mauvaises séries...
Je descends toujours sur le terrain avec l’idée de prendre du plaisir. Je me dis ’Samuel, tu as la chance de jouer au Barça et grâce à cela, tu auras la chance de marquer’. Après ça, jeme mets au travail, un point c’est tout. Selon moi, ce n’est pas une question de séries.
D’où vous vient cette faim de triomphes, comment se forge ce caractère de gagneur et cette ambition ?
Je crois que je l’ai en moi. Lorsque j’étais gamin je voulais toujours à tout prix gagner, même lors des petits matchs avec mes amis au Cameroun. Ils m’approchaient et disaient ’Mais tu te plains de tout !’. En fait, je veux toujours gagner, c’est instinctif. Avant, je manifestais ma rage d’une manière moins respectueuse quand les choses ne se passaient pas comme je voulais, mais à présent, je canalise mon effort d’une autre manière. J’essaie d’agir pour le bien de l’équipe, car si tu le fais seulement pour toi, cela ne sert à rien. Comme je l’ai déjà dis, j’essaie de tout donner sur le terrain et après. Que les autres jugent. Chacun voit le football d’une manière différente, et préfère tel ou tel joueur. Tu ne peux obliger personne à t’aime, ça c’est clair. Mais ce qui arrive c’est que après il y a des gens qui croient avoir le droit de donner leur opinion sur un joueur sans élément de jugement.
Il y a de nombreux ’merengues’ qui prennent Eto’o comme l’exemple de ce que devait faire Ronaldo. Qu’en pense un joueur qui fut à l’époque répudié par le Réal ?
Répudié n’est pas le mot qui convient. Le président (Florentino Pérez) a simplement fait un pari sportif différent et il faut le respecter. Je crois que ce sont des choses qui arrivent. Lorsqu’une équipe a du mal, elle pense au joueur qui pourrait bien faire les choses et le prennent en exemple. Mais moi maintenant, je dois juste bien défendre et bien attaquer à fond pour le Barça.
Je descends toujours sur le terrain avec l’idée de prendre du plaisir. Je me dis ’Samuel, tu as la chance de jouer au Barça et grâce à cela, tu auras la chance de marquer’. Après ça, jeme mets au travail, un point c’est tout. Selon moi, ce n’est pas une question de séries.
D’où vous vient cette faim de triomphes, comment se forge ce caractère de gagneur et cette ambition ?
Je crois que je l’ai en moi. Lorsque j’étais gamin je voulais toujours à tout prix gagner, même lors des petits matchs avec mes amis au Cameroun. Ils m’approchaient et disaient ’Mais tu te plains de tout !’. En fait, je veux toujours gagner, c’est instinctif. Avant, je manifestais ma rage d’une manière moins respectueuse quand les choses ne se passaient pas comme je voulais, mais à présent, je canalise mon effort d’une autre manière. J’essaie d’agir pour le bien de l’équipe, car si tu le fais seulement pour toi, cela ne sert à rien. Comme je l’ai déjà dis, j’essaie de tout donner sur le terrain et après. Que les autres jugent. Chacun voit le football d’une manière différente, et préfère tel ou tel joueur. Tu ne peux obliger personne à t’aime, ça c’est clair. Mais ce qui arrive c’est que après il y a des gens qui croient avoir le droit de donner leur opinion sur un joueur sans élément de jugement.
Il y a de nombreux ’merengues’ qui prennent Eto’o comme l’exemple de ce que devait faire Ronaldo. Qu’en pense un joueur qui fut à l’époque répudié par le Réal ?
Répudié n’est pas le mot qui convient. Le président (Florentino Pérez) a simplement fait un pari sportif différent et il faut le respecter. Je crois que ce sont des choses qui arrivent. Lorsqu’une équipe a du mal, elle pense au joueur qui pourrait bien faire les choses et le prennent en exemple. Mais moi maintenant, je dois juste bien défendre et bien attaquer à fond pour le Barça.

