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MARSEILLE (AFP) - Le jubilé du footballeur libérien George Weah, candidat malheureux à la présidentielle dans son pays, a laissé des traces imprévues: six mois après sa tenue à Marseille, plusieurs entreprises prestataires se disent victimes de gros impayés de la part des organisateurs.
L'une d'elles, Les Cuisines de l'Amarigot, un petit traiteur du Vaucluse dont la facture de 18.000 euros est restée impayée après deux chèques sans provision, a déposé plainte vendredi devant le doyen des juges d'instruction du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), avec constitution de partie civile.
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Deux autres sociétés marseillaises ont dû aussi faire face à des impayés conséquents: 43.000 euros pour l'entreprise de sécurité France Sud Sécurité Services (F3S) qui avait mobilisé 230 agents pour le match du 11 juin au stade Vélodrome, et 7500 euros pour l'hôtel Inter Hôtel. Une quarantaine de chambres y avaient été réservées au nom de la société organisatrice du jubilé, Plan B Communication, dont le siège social est à Bagneux (Hauts-de-Seine), selon l'extrait du registre du commerce et des sociétés.
De source proche du dossier, une autre entreprise prestataire a été lésée de 95.000 euros. Elle a tenté de récupérer ses fonds, par une action de saisie auprès de la chaîne de télévision Eurosport qui avait acquis les droits de diffusion du match et était créancière de Plan B.
Quant à la direction du stade Vélodrome, qui a loué l'enceinte où 18.000 personnes environ étaient venues admirer l'ancien buteur de Milan, Monaco, Paris et Marseille, mais aussi Zidane, Shevchenko et autres Drogba, elle attend toujours le règlement de 38.000 euros.
A ce préjudice financier des fournisseurs, d'un montant connu de l'ordre de 200.000 euros, s'ajoutent des problèmes de paiement au sein de Plan B.
Au moins l'une des salariées, sur la dizaine de personnes que comptait l'entreprise (dont cinq associés, parmi lesquels des proches de Weah), a saisi les prud'hommes de Paris, après avoir travaillé près de deux mois sans salaire.
"Plan B a été condamné le 27 juin au paiement des salaires. Le problème est que les dirigeants de l'entreprise ont a priori disparu", explique l'avocate de l'employée, Me Géraldine Halldouche. Les avocats des entreprises lésées confirment cette impossibilité de retrouver trace des responsables de Plan B. Weah, lui-même, n'a pu être joint par l'AFP.
MARSEILLE (AFP) - Le jubilé du footballeur libérien George Weah, candidat malheureux à la présidentielle dans son pays, a laissé des traces imprévues: six mois après sa tenue à Marseille, plusieurs entreprises prestataires se disent victimes de gros impayés de la part des organisateurs.
L'une d'elles, Les Cuisines de l'Amarigot, un petit traiteur du Vaucluse dont la facture de 18.000 euros est restée impayée après deux chèques sans provision, a déposé plainte vendredi devant le doyen des juges d'instruction du tribunal de Nanterre (Hauts-de-Seine), avec constitution de partie civile.
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Deux autres sociétés marseillaises ont dû aussi faire face à des impayés conséquents: 43.000 euros pour l'entreprise de sécurité France Sud Sécurité Services (F3S) qui avait mobilisé 230 agents pour le match du 11 juin au stade Vélodrome, et 7500 euros pour l'hôtel Inter Hôtel. Une quarantaine de chambres y avaient été réservées au nom de la société organisatrice du jubilé, Plan B Communication, dont le siège social est à Bagneux (Hauts-de-Seine), selon l'extrait du registre du commerce et des sociétés.
De source proche du dossier, une autre entreprise prestataire a été lésée de 95.000 euros. Elle a tenté de récupérer ses fonds, par une action de saisie auprès de la chaîne de télévision Eurosport qui avait acquis les droits de diffusion du match et était créancière de Plan B.
Quant à la direction du stade Vélodrome, qui a loué l'enceinte où 18.000 personnes environ étaient venues admirer l'ancien buteur de Milan, Monaco, Paris et Marseille, mais aussi Zidane, Shevchenko et autres Drogba, elle attend toujours le règlement de 38.000 euros.
A ce préjudice financier des fournisseurs, d'un montant connu de l'ordre de 200.000 euros, s'ajoutent des problèmes de paiement au sein de Plan B.
Au moins l'une des salariées, sur la dizaine de personnes que comptait l'entreprise (dont cinq associés, parmi lesquels des proches de Weah), a saisi les prud'hommes de Paris, après avoir travaillé près de deux mois sans salaire.
"Plan B a été condamné le 27 juin au paiement des salaires. Le problème est que les dirigeants de l'entreprise ont a priori disparu", explique l'avocate de l'employée, Me Géraldine Halldouche. Les avocats des entreprises lésées confirment cette impossibilité de retrouver trace des responsables de Plan B. Weah, lui-même, n'a pu être joint par l'AFP.

