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M. Ango Séverin qui semble si bien me connaître, sait pourtant que je n'ai jamais vécu dans l'indigence et que je n'ai jamais été à la solde d'un individu... suivez mon regard !
Dans mes propos de l'année passée qui, apparemment posent problème aujourd'hui après un an, peut-être du fait du luxe que représente encore l'outil informatique au Cameroun (le journal de M. Jacques Roux n'apparaissant que par Internet), j'avais déclaré que le football m'avait tout donné dans la vie, et que je n'hésitais jamais à rendre au football, ne fut-ce qu'une parcelle de ce qu'il m'a apporté, chaque fois que j'en avais l'opportunité.
Je ne vais pas évoquer les effets positifs de l'originalité de beaucoup de mes initiatives en faveur de la promotion du football camerounais, car un bon chauffeur ne fixe pas son regard sur son rétroviseur, surtout lorsqu'il est en autoroute.
Je suis librement sorti du Cameroun par l'aéroport de Douala, pour la bonne et simple raison que je connaissais toutes les faiblesses de mes amis de la Fécafoot, et je ne voulais pas être témoin du gâchis. Car, à la sortie de la crise Fifa/Fecafoot/Minjes entre 1998 et 2000, je m'attendais à une véritable révolution, à un sursaut d'orgueil et à des actions courageuses et porteuses que les responsables nouvellement élus allaient initier.
Mais, à ma très grande et désagréable surprise, j'ai compris que la distinction et la promotion individuelles avaient pris le pas sur la mise à disposition des énergies et des expertises au chevet du football camerounais à l'agonie, et la montagne a donc accouché d'une souris.
La mort dans l'âme et à mon corps défendant, j'ai pris l'option la plus douloureuse pour un patriote, mais la plus courageuse pour un technicien, celle d'exporter mon expertise et mon savoir-faire dans un environnement complètement nouveau, mais surtout moderne et très avancé sur le plan technologique, avec la base, la barrière de la langue : les Etats-Unis d'Amérique.
C'est vrai que "le chat parti les souris dansent et j'ajouterai "même les cafards dansent". Mais je pense que M. Ango Séverin, sauf s'il a vraiment la mémoire courte, se souvient encore du traitement que je lui ai réservé du fait de son arrogance et de sa prétention habituelles du temps où j'étais directeur des stades à Douala, et qu'il n'a pas oublié sa demande de pardon dans mon bureau, sous la conduite du président de l'Association des footballeurs camerounais, Mr Mayebi David.
M. Ango Séverin qui semble si bien me connaître, sait pourtant que je n'ai jamais vécu dans l'indigence et que je n'ai jamais été à la solde d'un individu... suivez mon regard !
Dans mes propos de l'année passée qui, apparemment posent problème aujourd'hui après un an, peut-être du fait du luxe que représente encore l'outil informatique au Cameroun (le journal de M. Jacques Roux n'apparaissant que par Internet), j'avais déclaré que le football m'avait tout donné dans la vie, et que je n'hésitais jamais à rendre au football, ne fut-ce qu'une parcelle de ce qu'il m'a apporté, chaque fois que j'en avais l'opportunité.
Je ne vais pas évoquer les effets positifs de l'originalité de beaucoup de mes initiatives en faveur de la promotion du football camerounais, car un bon chauffeur ne fixe pas son regard sur son rétroviseur, surtout lorsqu'il est en autoroute.
Je suis librement sorti du Cameroun par l'aéroport de Douala, pour la bonne et simple raison que je connaissais toutes les faiblesses de mes amis de la Fécafoot, et je ne voulais pas être témoin du gâchis. Car, à la sortie de la crise Fifa/Fecafoot/Minjes entre 1998 et 2000, je m'attendais à une véritable révolution, à un sursaut d'orgueil et à des actions courageuses et porteuses que les responsables nouvellement élus allaient initier.
Mais, à ma très grande et désagréable surprise, j'ai compris que la distinction et la promotion individuelles avaient pris le pas sur la mise à disposition des énergies et des expertises au chevet du football camerounais à l'agonie, et la montagne a donc accouché d'une souris.
La mort dans l'âme et à mon corps défendant, j'ai pris l'option la plus douloureuse pour un patriote, mais la plus courageuse pour un technicien, celle d'exporter mon expertise et mon savoir-faire dans un environnement complètement nouveau, mais surtout moderne et très avancé sur le plan technologique, avec la base, la barrière de la langue : les Etats-Unis d'Amérique.
C'est vrai que "le chat parti les souris dansent et j'ajouterai "même les cafards dansent". Mais je pense que M. Ango Séverin, sauf s'il a vraiment la mémoire courte, se souvient encore du traitement que je lui ai réservé du fait de son arrogance et de sa prétention habituelles du temps où j'étais directeur des stades à Douala, et qu'il n'a pas oublié sa demande de pardon dans mon bureau, sous la conduite du président de l'Association des footballeurs camerounais, Mr Mayebi David.

