Mise au point
Albert Nguidjol corrige Sam Séverin Ango
Suite à la mise au point de M. Ango Séverin, communicateur de l'Association des footballeurs camerounais (Afc), parue dans une de vos récentes éditions, j'ai l'honneur d'apporter les clarifications suivantes à vos chers lecteurs :
Entre septembre et décembre 2004, dans les colonnes du journal Afrique Football de notre compatriote Jacques Roux, j'ai énergiquement fustigé les égarements et les indélicatesses du président de l'Association des footballeurs camerounais, M. Mayebi David, à l'époque 4e vice-président de la Fécafoot ; je ne suis pas passé par 4000 chemins pour demander la tenue de l'Assemblée générale de l'Association des footballeurs camerounais, car pour moi, la clarté de tous les clignotants de la santé de notre football etaient tous au rouge.
C'est par respect et par confiance en cette Association que j'ai lancé ce cri de détresse car sous d'autres cieux, c'est généralement à travers les mouvements associatifs que la pertinence des analyses réformatrices inspirent les pouvoirs publics, afin que des changements profonds, pour ne pas dire des révolutions s'opèrent dans divers domaines de la vie sociale.
Malheureusement, en guise de réponse, j'ai plutôt reçu les quolibets d'un griot d'une époque moyennageuse, un lugubre professionnel de la courtisance et du clientélisme bien connu dans les milieux du football camerounais, qui n'hésite pas à se passer pour un professionnel de la communication, et qui croyait, à l'époque, gagner des échelons à la Fécafoot du fait de sa dévotion à un membre du bureau directeur fédéral, après la mort de Armand Ngoa Fouda (Paix a son âme)... c'est bel et bien M. Emebe Lambert.
J'ai à l'époque élevé les débats et le combat s'est malheureusement arrêté faute de combattants.
En fait je m'étais adressé à M. Mayebi David, en reconnaissant à tous les coups que nous sommes toujours des amis car personnellement, je tarde toujours à donner mon amitié, mais quand je la donne, je la donne pour toujours et je ne la retire jamais. Je crois d'ailleurs que les personnes de cœur s'amusent avec tout dans la vie sauf avec les réprimandes et les reproches de leurs amis et de surcroît si celles-ci sont publiques.
J'ai horreur du mensonge, de la calomnie et de la diffamation, raison pour laquelle je vais un tout petit peu m'attarder sur les fondements erronés de la mise au point de M. Séverin Ango, en ce qui concerne ma modeste personne.
Albert Nguidjol corrige Sam Séverin Ango
Suite à la mise au point de M. Ango Séverin, communicateur de l'Association des footballeurs camerounais (Afc), parue dans une de vos récentes éditions, j'ai l'honneur d'apporter les clarifications suivantes à vos chers lecteurs :
Entre septembre et décembre 2004, dans les colonnes du journal Afrique Football de notre compatriote Jacques Roux, j'ai énergiquement fustigé les égarements et les indélicatesses du président de l'Association des footballeurs camerounais, M. Mayebi David, à l'époque 4e vice-président de la Fécafoot ; je ne suis pas passé par 4000 chemins pour demander la tenue de l'Assemblée générale de l'Association des footballeurs camerounais, car pour moi, la clarté de tous les clignotants de la santé de notre football etaient tous au rouge.
C'est par respect et par confiance en cette Association que j'ai lancé ce cri de détresse car sous d'autres cieux, c'est généralement à travers les mouvements associatifs que la pertinence des analyses réformatrices inspirent les pouvoirs publics, afin que des changements profonds, pour ne pas dire des révolutions s'opèrent dans divers domaines de la vie sociale.
Malheureusement, en guise de réponse, j'ai plutôt reçu les quolibets d'un griot d'une époque moyennageuse, un lugubre professionnel de la courtisance et du clientélisme bien connu dans les milieux du football camerounais, qui n'hésite pas à se passer pour un professionnel de la communication, et qui croyait, à l'époque, gagner des échelons à la Fécafoot du fait de sa dévotion à un membre du bureau directeur fédéral, après la mort de Armand Ngoa Fouda (Paix a son âme)... c'est bel et bien M. Emebe Lambert.
J'ai à l'époque élevé les débats et le combat s'est malheureusement arrêté faute de combattants.
En fait je m'étais adressé à M. Mayebi David, en reconnaissant à tous les coups que nous sommes toujours des amis car personnellement, je tarde toujours à donner mon amitié, mais quand je la donne, je la donne pour toujours et je ne la retire jamais. Je crois d'ailleurs que les personnes de cœur s'amusent avec tout dans la vie sauf avec les réprimandes et les reproches de leurs amis et de surcroît si celles-ci sont publiques.
J'ai horreur du mensonge, de la calomnie et de la diffamation, raison pour laquelle je vais un tout petit peu m'attarder sur les fondements erronés de la mise au point de M. Séverin Ango, en ce qui concerne ma modeste personne.

